Que certains puissent considérer qu'il méritait d'être punis est un peu fort de café, mais c'est dans la continuité de la soumission et de la justification de cette soumission dès lors que ça tombe sur un autre.
Je me marrerais lorsqu'un mec d'ici, qui nous explique qu'il l'a bien cherché, se fera toper parce qu'il aura repris le bout d'un javascript d'un site pour résoudre une problématique et qu'on lui expliquera que le droit PI et patrimonial de la personne le rend coupable de contrefaçon pour quelques lignes de javascript, parce qu'il aura dit, entre autre, pendant la garde à vue, qu'il l'avait bien pris à cet endroit et qu'il avait bien vu qu'il n'y avait pas de licence domaine public que le bout de script.
Dès lors que le serveur lui a renvoyé les documents, la discussion aurait du être close, peut importe qu'en remontant on tombe sur une demande de code d'accès. La navigation sur internet se fait en hyper lien, elle n'est pas linéaire, il y a de nombreux chemins pour arriver à une page et si gogueule a réussi à archiver les documents, il faut croire qu'il y a un moyen d'y arriver sans la page d'accueil et son mot de passe, parce que je doute que gogleu y casse les mots de passe.
Certains parlent de ce qui a été dit en garde à vue. Vous ne pouvez pas savoir, vous ne pourriez connaître que ce qui a été retranscrit sur le pv de garde à vu. On sait bien que tout n'est pas retranscrit in extenso et qu'il y a un résumé qui est fait par celui qui a pour objectif de vous incriminer. Dès lors il est facile de changer un mot par un autre, de résumer un paragraphe en une phrase qui occulte un élément important qui permet de vous disculper. Bien entendu vous ne devriez pas signer ce pv incomplet, mais vous avez un peu la pression lorsque vous n'êtes pas un truand et n'avez pas l'habitude d'être stressé par les pandores. De plus vous ne pouvez pas imaginer un seul instant qu'un représentant de l'état va utiliser des moyens non équitables pour tenter de monter un dossier permettant de vous incriminer parce que, par défaut, il vous considère comme coupable.
Enfin, le principal intéressé n'a pas porté plainte et c'est le ministère public, comme dans l'affaire du kévin et de son blog, qui a décidé de poursuivre. C'est bien une décision politique et je ne suis pas persuadé que le rejet de la cassation soit une décision plus juridique que politique. Il suffit de lire le blog d'éolas, on y voit bien qu'une partie non négligeable des trucs se décident dans les couloirs, entre deux portes sans fondements juridiques. Alors il trouve cela normal, que cela fait parti du jeux, car les hommes sont faillibles, et que cela pousse à rendre son ministère primordial. cette non équité justifie son métier. N'oubliez pas la partie importante : "la politique pénale du gouvernement" qui préside à toute la chaîne de justice.
Il y a tellement d'indices qui mènent au même résultat qu'il semble falloir être aveugle pour ne pas voir la répression qui s'exerce sur le net dès que tu sors des chemins autorisés et le laxisme dès que cela va dans le sens voulu par ceux qui pilotent les gouvernements.
# Je suis ahuris...
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal L'affaire Bluetouff. Évalué à 3.
Que certains puissent considérer qu'il méritait d'être punis est un peu fort de café, mais c'est dans la continuité de la soumission et de la justification de cette soumission dès lors que ça tombe sur un autre.
Je me marrerais lorsqu'un mec d'ici, qui nous explique qu'il l'a bien cherché, se fera toper parce qu'il aura repris le bout d'un javascript d'un site pour résoudre une problématique et qu'on lui expliquera que le droit PI et patrimonial de la personne le rend coupable de contrefaçon pour quelques lignes de javascript, parce qu'il aura dit, entre autre, pendant la garde à vue, qu'il l'avait bien pris à cet endroit et qu'il avait bien vu qu'il n'y avait pas de licence domaine public que le bout de script.
Dès lors que le serveur lui a renvoyé les documents, la discussion aurait du être close, peut importe qu'en remontant on tombe sur une demande de code d'accès. La navigation sur internet se fait en hyper lien, elle n'est pas linéaire, il y a de nombreux chemins pour arriver à une page et si gogueule a réussi à archiver les documents, il faut croire qu'il y a un moyen d'y arriver sans la page d'accueil et son mot de passe, parce que je doute que gogleu y casse les mots de passe.
Certains parlent de ce qui a été dit en garde à vue. Vous ne pouvez pas savoir, vous ne pourriez connaître que ce qui a été retranscrit sur le pv de garde à vu. On sait bien que tout n'est pas retranscrit in extenso et qu'il y a un résumé qui est fait par celui qui a pour objectif de vous incriminer. Dès lors il est facile de changer un mot par un autre, de résumer un paragraphe en une phrase qui occulte un élément important qui permet de vous disculper. Bien entendu vous ne devriez pas signer ce pv incomplet, mais vous avez un peu la pression lorsque vous n'êtes pas un truand et n'avez pas l'habitude d'être stressé par les pandores. De plus vous ne pouvez pas imaginer un seul instant qu'un représentant de l'état va utiliser des moyens non équitables pour tenter de monter un dossier permettant de vous incriminer parce que, par défaut, il vous considère comme coupable.
Enfin, le principal intéressé n'a pas porté plainte et c'est le ministère public, comme dans l'affaire du kévin et de son blog, qui a décidé de poursuivre. C'est bien une décision politique et je ne suis pas persuadé que le rejet de la cassation soit une décision plus juridique que politique. Il suffit de lire le blog d'éolas, on y voit bien qu'une partie non négligeable des trucs se décident dans les couloirs, entre deux portes sans fondements juridiques. Alors il trouve cela normal, que cela fait parti du jeux, car les hommes sont faillibles, et que cela pousse à rendre son ministère primordial. cette non équité justifie son métier. N'oubliez pas la partie importante : "la politique pénale du gouvernement" qui préside à toute la chaîne de justice.
Il y a tellement d'indices qui mènent au même résultat qu'il semble falloir être aveugle pour ne pas voir la répression qui s'exerce sur le net dès que tu sors des chemins autorisés et le laxisme dès que cela va dans le sens voulu par ceux qui pilotent les gouvernements.