• # Utilité des sous-clés

    Posté par . En réponse au journal De la gestion des clefs OpenPGP. Évalué à 2. Dernière modification le 18 mai 2015 à 11:41.

    Il n’y a, en principe, pas de raison d’avoir plus d’une sous-clef de chiffrement et une sous-clef de signature.

    Avec les usages actuels, très limités, de la toile de confiance OpenPGP, c'est peut-être le cas, mais les usages peuvent évoluer. Déterminer si on peut faire confiance à quelqu'un, ça peut servir à beaucoup de choses !

    Les développeurs d'OpenUDC proposent un standard permettant d'ajouter à une clé un champ qui permet de définir plus finement pour quoi sera utilisée la clé : chiffrer des messages, signer des messages, authentifier des sites web, signer des commits, recevoir et envoyer de l'argent, prouver son existence en tant que personne physique (et éventuellement pouvoir recevoir un dividende universel). Par exemple Alice vient aux key signing parties, dans son trousseau de clés elle va mettre une clé qu'elle va utiliser pour recevoir un dividende, alors que Bob (qui n'est que le pseudo d'Alice dans les tréfonds anonymes de dissidents politiques d'anarcho-gauchistes des Internetz) pourrait être reconnu comme digne de confiance pour échanger des messages, ou recevoir de l'argent sous forme de dons par exemple, mais pas pour recevoir un dividende comme une personne physique. Alors on peut être pour ou contre le dividende universel, spa la question, c'est juste pour dire que l'usage qu'on a de GPG actuellement n'est pas gravé dans le marbre et qu'on peut (qu'on va, sûrement, en fait) développer des usages qui font qui rendront peut-être nécessaire la possession de beaucoup de sous-clés sous une même clé primaire.

    Je sais qu'ils voulaient proposer le standard en tant que RFC mais je sais pas où ça en est.

    *splash!*