Au sujet de ne proposer que les nouveautés de HTTP/2 que si vous utilisez une connexion chiffré par TLS, il faut pas oublier que pendant la finalisation du standard, beaucoup on suggérer de virer HTTP et de tout passer en chiffrement. Rappelez-vous que l'on est après les révélations de SNOWDEN et que les gens de l'IETF ont très mal pris les processus sophistiquer de la NSA pour surveiller à grande échelle.
Jusque là les discussions étaient surtout connu des initiés (donc pas moi). Bortzmeyer nous le rappelle dans son dernier article:
La déclaration de Mozilla a juste apporter un éclairage sur un courant de pensée: puisque les politiques font n'importe quoi avec la surveillance de masse et le temps qu'ils comprennent et corrigent leur erreurs, on va patcher cela à la source. Comme le dis le vieil adage: The code is law
Donc, il faut voir plus loin que l'achat du certificat et l'attente à l'amateurisme de l'hébergement. Les protocoles doivent-ils conçus pour rendre difficile (matériellement et économiquement) la surveillance de masse ? Les "méchant" ne vont pas en profiter de ce genre de démarche?
Dommage que ce débat sorte peu du groupe de quelques informaticiens et que la loi sur le renseignement en validation express au parlement empêche une vrai réflexion de fond dans la société (politique, civile, informatique, judiciaire et policière).
# HTTPS everywhere, Mozilla n'est pas le seul
Posté par cbri . En réponse au journal Retour sur les décisions, les projets et les polémiques de Mozilla des dernières années. Évalué à 4.
Au sujet de ne proposer que les nouveautés de HTTP/2 que si vous utilisez une connexion chiffré par TLS, il faut pas oublier que pendant la finalisation du standard, beaucoup on suggérer de virer HTTP et de tout passer en chiffrement. Rappelez-vous que l'on est après les révélations de SNOWDEN et que les gens de l'IETF ont très mal pris les processus sophistiquer de la NSA pour surveiller à grande échelle.
Jusque là les discussions étaient surtout connu des initiés (donc pas moi). Bortzmeyer nous le rappelle dans son dernier article:
La déclaration de Mozilla a juste apporter un éclairage sur un courant de pensée: puisque les politiques font n'importe quoi avec la surveillance de masse et le temps qu'ils comprennent et corrigent leur erreurs, on va patcher cela à la source. Comme le dis le vieil adage: The code is law
Donc, il faut voir plus loin que l'achat du certificat et l'attente à l'amateurisme de l'hébergement. Les protocoles doivent-ils conçus pour rendre difficile (matériellement et économiquement) la surveillance de masse ? Les "méchant" ne vont pas en profiter de ce genre de démarche?
Dommage que ce débat sorte peu du groupe de quelques informaticiens et que la loi sur le renseignement en validation express au parlement empêche une vrai réflexion de fond dans la société (politique, civile, informatique, judiciaire et policière).