Pas besoin de lire un livre en entier pour comprendre : le mode texte se lit avec n'importe quel éditeur de texte de n'importe quelle os sur n'importe quel système.
Tu peux monter ton disque sur une autre machine, si tu as accès à ta partition, tu peux lire le log. Il est plus compliqué de lire un log binaire à un format particulier dont tu n'es pas spécialiste lorsque l'outil n'existe pas sur le système que tu utilises.
Exemple tout con, j'ai journal.truc.binaire sur mon serveur. il plante ou se fait véroller, mon prestataire me donne une "image" de ce qu'il était, il est fort peu probable que je puisse facilement trouver des infos dans les logs si je suis sous une distribution qui n'a pas (encore) systemd. Et même si j'ai systemd, je ne suis pas persuadé qu'il soit trivial de lire les logs d'une autre machine.
Et je ne parle même pas qu'il est impossible de perdre un fichier texte pour un soucis de corruption, au pire tu perds un ou deux caractères, tandis qu'une archive zip corrompu c'est déjà plus la merde pour récupérer un truc.
Parce que le merveilleux monde de bisounours ou tout le monde est à la dernière version sur tous ses postes, tous ses serveurs, avec la même distribution je l'ai pas vu en vrai. Mais je ne connais pas tout le monde dans le monde il est vrai.
De même pour le tout est fichier, il est tellement simple de faire cat /dev/input/whatever pour voir que la souris est bien mappée ou on l'attend.
Maintenant je ne dis pas que c'est la seule bonne manière de faire, mais je trouve que ce n'est pas une mauvaise manière et elle a ses avantages. Il faut bien réfléchir à se passer de ces avantages pour en donner d'autres à la place.
Faudra voir avec le temps, il est tellement simple de dire TAKAFAIR comme ça avec cette commande magique, on ne le saura qu'avec le recul. Il suffit de se souvenir de toutes ses merveilleuses technos qui allaient révolutionner ta user expérience et qui n'existent plus : celui qui s'est investi dessus, il a un peu perdu de son temps.
[^] # Re: Un peu de lecture
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Vivent les journaux binaires !. Évalué à 9.
Pas besoin de lire un livre en entier pour comprendre : le mode texte se lit avec n'importe quel éditeur de texte de n'importe quelle os sur n'importe quel système.
Tu peux monter ton disque sur une autre machine, si tu as accès à ta partition, tu peux lire le log. Il est plus compliqué de lire un log binaire à un format particulier dont tu n'es pas spécialiste lorsque l'outil n'existe pas sur le système que tu utilises.
Exemple tout con, j'ai journal.truc.binaire sur mon serveur. il plante ou se fait véroller, mon prestataire me donne une "image" de ce qu'il était, il est fort peu probable que je puisse facilement trouver des infos dans les logs si je suis sous une distribution qui n'a pas (encore) systemd. Et même si j'ai systemd, je ne suis pas persuadé qu'il soit trivial de lire les logs d'une autre machine.
Et je ne parle même pas qu'il est impossible de perdre un fichier texte pour un soucis de corruption, au pire tu perds un ou deux caractères, tandis qu'une archive zip corrompu c'est déjà plus la merde pour récupérer un truc.
Parce que le merveilleux monde de bisounours ou tout le monde est à la dernière version sur tous ses postes, tous ses serveurs, avec la même distribution je l'ai pas vu en vrai. Mais je ne connais pas tout le monde dans le monde il est vrai.
De même pour le tout est fichier, il est tellement simple de faire cat /dev/input/whatever pour voir que la souris est bien mappée ou on l'attend.
Maintenant je ne dis pas que c'est la seule bonne manière de faire, mais je trouve que ce n'est pas une mauvaise manière et elle a ses avantages. Il faut bien réfléchir à se passer de ces avantages pour en donner d'autres à la place.
Faudra voir avec le temps, il est tellement simple de dire TAKAFAIR comme ça avec cette commande magique, on ne le saura qu'avec le recul. Il suffit de se souvenir de toutes ses merveilleuses technos qui allaient révolutionner ta user expérience et qui n'existent plus : celui qui s'est investi dessus, il a un peu perdu de son temps.