Je ne pense pas que ça soit une bonne pratique de se baser sur les recommandations du Canada. J'y ai fini mes études et j'avais le droit a tout mes anglicismes entourés en rouge avec écrit loi 101 à côté. Tout ça pour des mots simples comme buffer (de buffer circulaire, qui me semble être communément accepté en français) ou socket.
D'un autre côté, à l'oral, il font exactement l'inverse et parlent de fuse (fusibles), breaker (disjoncteur) ou wiper (essuie glace).
Aussi, je ne connais personne qui suit à la lettre la DGLFLF et je pense qu'il faut accepter que les secteur est mené par des anglophones.
Avec la DGLFLF, on peut faire des phrases qui ont du sens mais qui sont incompréhensibles:
"J'ai utilisé mon bloc-notes électronique pour écrire un correctif pour la barrière de sécurité du noyau. Le code ne passait pas le bon chiffre binaire dans le tampon configurant le connecteur logiciel."
Je reviens aussi sur la première expression qui m'a fait tiquer, lors d'une des premières dépêches: "systèmes monopuce" (c'est encore plus drôle quand on voit l'utilisation directe de die dans la suite de la dépêche). Je ne connais pas un seul fabricant de SoC qui utilise "systèmes monopuce" pour décrire leur produit (même pas les fabricants Français).
Après, j'apprécie globalement ces dépêches, je reviens à mon point premier qui est qu'elles deviennent illisible sans dictionnaire tellement les expressions utilisées ne sont pas usitées. Je pense que quelqu'un que ne sais pas ce qu'est une GPIO par exemple ne saura pas non plus ce que sont des "entrées‐sorties à usage général". Je suis d'accord qu'il faille simplifier pour rendre les explications accessible au profane mais je ne pense pas que la traduction des termes techniques les rendent plus compréhensibles (en tout cas, c'est l'inverse pour moi).
[^] # Re: Francisation
Posté par Alexandre Belloni (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie du noyau Linux 4.1. Évalué à 3.
Je ne pense pas que ça soit une bonne pratique de se baser sur les recommandations du Canada. J'y ai fini mes études et j'avais le droit a tout mes anglicismes entourés en rouge avec écrit loi 101 à côté. Tout ça pour des mots simples comme buffer (de buffer circulaire, qui me semble être communément accepté en français) ou socket.
D'un autre côté, à l'oral, il font exactement l'inverse et parlent de fuse (fusibles), breaker (disjoncteur) ou wiper (essuie glace).
Aussi, je ne connais personne qui suit à la lettre la DGLFLF et je pense qu'il faut accepter que les secteur est mené par des anglophones.
Avec la DGLFLF, on peut faire des phrases qui ont du sens mais qui sont incompréhensibles:
"J'ai utilisé mon bloc-notes électronique pour écrire un correctif pour la barrière de sécurité du noyau. Le code ne passait pas le bon chiffre binaire dans le tampon configurant le connecteur logiciel."
Glossaire pour rigoler:
- socket: connecteur logiciel
- e-mail: courrier électronique
- URL/URI: adresse universelle
- boot: amorce
- applet: appliquette
- notepad: ardoise électronique
- notebook: bloc-notes électronique
- spammer: arroseur
- firewall: barrière de sécurité
- bug: bogue
- set top box: boîtier adaptateur
- chat: causette
- bit: chiffre binaire
- bytecode: code à octets
Je reviens aussi sur la première expression qui m'a fait tiquer, lors d'une des premières dépêches: "systèmes monopuce" (c'est encore plus drôle quand on voit l'utilisation directe de die dans la suite de la dépêche). Je ne connais pas un seul fabricant de SoC qui utilise "systèmes monopuce" pour décrire leur produit (même pas les fabricants Français).
Après, j'apprécie globalement ces dépêches, je reviens à mon point premier qui est qu'elles deviennent illisible sans dictionnaire tellement les expressions utilisées ne sont pas usitées. Je pense que quelqu'un que ne sais pas ce qu'est une GPIO par exemple ne saura pas non plus ce que sont des "entrées‐sorties à usage général". Je suis d'accord qu'il faille simplifier pour rendre les explications accessible au profane mais je ne pense pas que la traduction des termes techniques les rendent plus compréhensibles (en tout cas, c'est l'inverse pour moi).