À quelle échelle ? As-tu des retours de leur part ?
À quelle échelle, je ne sais pas. En janvier 2012 et en juin 2013, j’ai fait une présentation de Grammalecte lors de la réunion interministérielle du groupe MIMO. À part ça, j’ai eu peu de contacts avec l’administration.
Il y a environ deux ans, quelqu’un qui a une adresse au Développement Durable (probablement la personne chargée d’évaluer les versions à déployer) m’a rapporté des problèmes avec le correcteur, et c’est à partir de ce moment que j’ai commencé à mettre en place une procédure de tests un peu plus sérieuse. Mais c’est tout.
les deux premières phases du préprocesseur ne font, a priori, pas appel au correcteur orthographique.
Toutes les passes font appel au correcteur orthographique. Ce que j’ai décrit est une version simplifiée de ce qui se déroule vraiment.
tu utilise un corpus d'erreurs grammaticales, est-ce toi qui l'a créé ?
Oui. Je teste ce que le correcteur est censé détecter (ce point est à améliorer). Et je conserve surtout une batterie de faux positifs déjà rencontrés pour éviter qu’ils reviennent.
[^] # Re: Utilisation dans l'administration
Posté par Olivier . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical. Évalué à 6.
Grammalecte fait partie du socle interministériel des logiciels libres. Il est utilisé dans certaines administrations, mais je ne sais plus lesquelles.
https://references.modernisation.gouv.fr/sites/default/files/SILL-2015-socle-interministeriel-logiciels-libres.pdf
Grammalecte fait aussi partie du DVD fourni par MIMO.
http://www.journal-officiel.gouv.fr/mimo/
À quelle échelle, je ne sais pas. En janvier 2012 et en juin 2013, j’ai fait une présentation de Grammalecte lors de la réunion interministérielle du groupe MIMO. À part ça, j’ai eu peu de contacts avec l’administration.
Il y a environ deux ans, quelqu’un qui a une adresse au Développement Durable (probablement la personne chargée d’évaluer les versions à déployer) m’a rapporté des problèmes avec le correcteur, et c’est à partir de ce moment que j’ai commencé à mettre en place une procédure de tests un peu plus sérieuse. Mais c’est tout.
Toutes les passes font appel au correcteur orthographique. Ce que j’ai décrit est une version simplifiée de ce qui se déroule vraiment.
Oui. Je teste ce que le correcteur est censé détecter (ce point est à améliorer). Et je conserve surtout une batterie de faux positifs déjà rencontrés pour éviter qu’ils reviennent.