En effet, une faute involontaire peut parfois être gênante à lire, encore qu'en l'occurrence et dans mon cas, j'ai fait la correction machinalement à la lecture sans même m'en rendre compte ni que cela me ralentisse (c'est typiquement le genre de fautes que je ne décèle parfois même pas).
Alors qu'en plus d'être gênante, car ne pouvant être prononcée et nécessitant plusieurs lectures, une formulation volontairement sexualisée (qui introduit une discrimination plus que de la neutralité) ne bénéficie d'aucun réflexe d'autocorrection à la volée, et est de surcroît appelée à être rencontrée partout dans le texte. Bref, l'horreur... Personnellement, j'arrête bien souvent la lecture tant cela en devient désagréable.
Faire des fautes, cela arrive, à moi le premier, surtout en rédigeant rapidement un commentaire sur Internet, où il est possible d'abuser de la facilité de reconstruire ses phrases à la volée, en oubliant parfois de se relire ensuite. Il n'en reste pas moins que ces fautes sont involontaires.
D'autant que voir apparaître les mêmes justifications à cette forme dénaturée que celles qui sont employées de longue date par les adeptes du langage SMS ou autres « dyslexiques revendiqués » du Net, afin d'imposer aux autres la gêne que représente la lecture de leur prose volontairement difficilement compréhensible, je trouve que cela n'améliore en rien la crédibilité de la chose.
[^] # Re: .
Posté par Foutaises . En réponse au journal lns: ln -s pour les étourdis. Évalué à 4.
En effet, une faute involontaire peut parfois être gênante à lire, encore qu'en l'occurrence et dans mon cas, j'ai fait la correction machinalement à la lecture sans même m'en rendre compte ni que cela me ralentisse (c'est typiquement le genre de fautes que je ne décèle parfois même pas).
Alors qu'en plus d'être gênante, car ne pouvant être prononcée et nécessitant plusieurs lectures, une formulation volontairement sexualisée (qui introduit une discrimination plus que de la neutralité) ne bénéficie d'aucun réflexe d'autocorrection à la volée, et est de surcroît appelée à être rencontrée partout dans le texte. Bref, l'horreur... Personnellement, j'arrête bien souvent la lecture tant cela en devient désagréable.
Faire des fautes, cela arrive, à moi le premier, surtout en rédigeant rapidement un commentaire sur Internet, où il est possible d'abuser de la facilité de reconstruire ses phrases à la volée, en oubliant parfois de se relire ensuite. Il n'en reste pas moins que ces fautes sont involontaires.
D'autant que voir apparaître les mêmes justifications à cette forme dénaturée que celles qui sont employées de longue date par les adeptes du langage SMS ou autres « dyslexiques revendiqués » du Net, afin d'imposer aux autres la gêne que représente la lecture de leur prose volontairement difficilement compréhensible, je trouve que cela n'améliore en rien la crédibilité de la chose.