Si tu dis que "liberté => droit de propriété" peut être
Pas du tout. Un principe qui fait bien l'unanimité est que « la liberté des uns, s'arrête là où commence celle des autres ». Autrement dit : dès que tu possèdes quelque chose, tu prives tous les autres de cette chose.
Après j'imagine que le concept de liberté implique le droit de se mettre d'accord pour avoir des "communs".
Tout à fait, du moment qu'on laisse le choix à tous de participer ou pas à ces accords, et du coup de profiter ou non, en retour, des biens communs.
Pour revenir sur Proudhon, sa maxime : « La propriété, c'est le vol ! » est intéressante à ce sujet. Elle démontre un principe simple : on ne peut pas partager un objet durable (par exemple la terre) équitablement dans une communauté, si on ne change pas la taille de la part à chaque naissance et à chaque décès. D'où pour lui l'aberration du droit de propriété absolu, dans un système qui se réclame d'être « égalitaire ». Et c'est là dessus qu'il tape sur le « Capital » de Marx, en démontant la « forme » plus que le « fond ».
Mais la liberté ça semble bien plus large, la liberté d'expression par exemple n'a vraiment rien à voir avec le concept de propriété
Donc en fait, j'ai l'impression que la liberté est assez orthogonale au droit de propriété.
Pas orthogonale, dans la mesure où on vit en groupe et que la « propriété » des uns, restreint certaines libertés des autres.
[^] # Re: « La vie privée n'est pas une liberté »
Posté par vlamy . En réponse au journal La vie privé connectée disparait de France. Évalué à 3. Dernière modification le 17 avril 2015 à 14:36.
Pas du tout. Un principe qui fait bien l'unanimité est que « la liberté des uns, s'arrête là où commence celle des autres ». Autrement dit : dès que tu possèdes quelque chose, tu prives tous les autres de cette chose.
Tout à fait, du moment qu'on laisse le choix à tous de participer ou pas à ces accords, et du coup de profiter ou non, en retour, des biens communs.
Pour revenir sur Proudhon, sa maxime : « La propriété, c'est le vol ! » est intéressante à ce sujet. Elle démontre un principe simple : on ne peut pas partager un objet durable (par exemple la terre) équitablement dans une communauté, si on ne change pas la taille de la part à chaque naissance et à chaque décès. D'où pour lui l'aberration du droit de propriété absolu, dans un système qui se réclame d'être « égalitaire ». Et c'est là dessus qu'il tape sur le « Capital » de Marx, en démontant la « forme » plus que le « fond ».
Pas orthogonale, dans la mesure où on vit en groupe et que la « propriété » des uns, restreint certaines libertés des autres.