• [^] # Re: Choquant !

    Posté par . En réponse au journal Bac et calculatrices programmables : la fin ?. Évalué à 2.

    Les prépas intégrées des INSA virent (ou ne gardent) qu'un certain pourcentage d'étudiants en fin de cycle. Les prépas des UT virent régulièrement les étudiants qui ne peuvent pas valider leurs 20 UV en 4 semestres (ou, si l'étudiant a une bonne excuse, 5 semestres). Enfin, je peux me tromper, mais au moins en maths, en licence (ou DEUG pour les plus vieux), l'utilisation de calculatrices est aussi interdite.

    Concernant les prépas intégrées : elles sont certes beaucoup moins compétitives que les prépas classiques, mais restent malgré tout « élitistes ». Note que je n'ai pas de problème avec ça; il est même dommage que le choix phénoménal de pédagogies qui existe dans le supérieur (IUT/STS, premier cycle classique/prépa, école d'ingé/IUP/Master, etc.) n'existe pas dans le secondaire1 . Cette diversité des enseignements qui mènent parfois au même diplôme (par ex: {prépa, IUT, licence} → {Master,diplôme d'ingé}), voire qui enseignent la même chose, au même niveau (je pense aux licences en fac vs. prépas) permet d'adapter la pédagogie à l'individu. Alors que dans le secondaire, pour un même programme, il n'existe qu'une forme unique d'évaluation (je ne sais pas si je suis clair).


    1. On sort du sujet, mais si certes il existe des lycées pro, des lycées technologiques/techniques, et des lycées généralistes, le problème est qu'on attribue une hiérarchie implicite à ces derniers : généraliste > technologique > professionnel. Le problème est que même parmi les généralistes, il y a la hiérarchisation implicite S > SES > L. (ou bien E > C > D > B > A > F...).