Ce que je voulais dire c'est que l'épreuve doit permettre de voir comment tu utilises les infos disponibles :
si tu n'as pas les connaissances de bases, mais que tu vas chercher chaque information dans la calculatrice, tu n'as pas le temps de finir l'épreuve
pour répondre correctement à un problème, il faut utiliser les uniquement les infos nécessaires pour y répondre, les avoir compris pour pouvoir les utiliser pertinemment, si tu recraches juste ton cours tu n'as pas les points.
À part comme m'a répondu karteum59 pour faire travailler la mémoire quand on est jeune, je ne vois pas d'intérêt à limiter absolument tout support. D'autant qu'on ne parle que de 2 épreuves (maths et physique, pas de calculatrice en français/histoire/etc.).
Mais je suis peut-être aigri parce que j'ai toujours détesté apprendre des choses par coeur. Quand j'ai besoin de retenir un truc je le note, quand je l'utilise souvent je finis par le retenir sans effort.
D'ailleurs, les programmes avaient déjà évolués en ce sens, les anciennes générations apprenaient beaucoup plus de choses par coeur : les numéros des départements français, la classification périodique des éléments. Puis on a décidé que ça ne servait à rien, et ça fait un bon moment que les élèves n'ont plus à les apprendre.
[^] # Re: so 90's
Posté par kna . En réponse au journal Bac et calculatrices programmables : la fin ?. Évalué à 1.
Ce que je voulais dire c'est que l'épreuve doit permettre de voir comment tu utilises les infos disponibles :
À part comme m'a répondu karteum59 pour faire travailler la mémoire quand on est jeune, je ne vois pas d'intérêt à limiter absolument tout support. D'autant qu'on ne parle que de 2 épreuves (maths et physique, pas de calculatrice en français/histoire/etc.).
Mais je suis peut-être aigri parce que j'ai toujours détesté apprendre des choses par coeur. Quand j'ai besoin de retenir un truc je le note, quand je l'utilise souvent je finis par le retenir sans effort.
D'ailleurs, les programmes avaient déjà évolués en ce sens, les anciennes générations apprenaient beaucoup plus de choses par coeur : les numéros des départements français, la classification périodique des éléments. Puis on a décidé que ça ne servait à rien, et ça fait un bon moment que les élèves n'ont plus à les apprendre.