Il y a une différence entre "ne pas reconnaître un problème" et accepter un compromis. Tu parles d'un "énorme gâchis [..] que les Linuxiens ne [peuvent] même pas reconnaître", moi je pense que c'est toi qui occulte (volontairement?) certaines choses qui satisfont moins ton propos.
L'offre logicielle est loin d'être le seul et unique objectif : la qualité et la sécurité de cette offre l'est tout autant. Je n'ai certainement pas besoin d'expliquer en quoi exécuter un .exe trouvé sur un quelconque site de téléchargement gratuit est probablement une mauvaise idée...
La manière de procéder de Debian a l'avantage de la sécurité, tant sur le plan technique (connexion sécurisée, vérification de signatures, d'intégrité, etc.) que sur le plan applicatif (je sais que si j'installe le paquet vlc, c'est vraiment vlc qui sera installé...). Oui, cette politique, associée au fait que (généralement) seuls les logiciels libres peuvent être inclus dans les dépôts officiels, limite le choix.
Mais, à comparer aux stores de Microsoft, Google ou Apple, où la validation d'une application est finalement quasi-automatique pour peu que l'on sache s'y prendre, c'estsanscommunemesure en termes de qualité.
Il y a un choix à faire ici : on peut tout accepter directement et figer toutes les distributions pour que n'importe quelle application packagée en barbare "fonctionne" sur Linux. Ou on peut préférer privilégier la qualité et la sécurité de ces applications. Évidemment, des choix intermédiaires sont aussi possibles, pas de faux dilemme ici.
Tu peux décider (et c'est ton choix) que tu t'en fiches de la sécurité et de la qualité parce que ça empêche d'avoir MediaInfo dans Debian Stable 2 jours après que tu aies releasé une version mineure, mais tu n'as pas non plus à traiter d'inconscients et de débiles ceux qui, eux, y tiennent plus que d'avoir "1.5 millions d'applications" à leur disposition.
[^] # Re: De l'openwashing
Posté par Kalenx . En réponse au journal Windows éventuellement en open source?. Évalué à 3.
Il y a une différence entre "ne pas reconnaître un problème" et accepter un compromis. Tu parles d'un "énorme gâchis [..] que les Linuxiens ne [peuvent] même pas reconnaître", moi je pense que c'est toi qui occulte (volontairement?) certaines choses qui satisfont moins ton propos.
L'offre logicielle est loin d'être le seul et unique objectif : la qualité et la sécurité de cette offre l'est tout autant. Je n'ai certainement pas besoin d'expliquer en quoi exécuter un .exe trouvé sur un quelconque site de téléchargement gratuit est probablement une mauvaise idée...
La manière de procéder de Debian a l'avantage de la sécurité, tant sur le plan technique (connexion sécurisée, vérification de signatures, d'intégrité, etc.) que sur le plan applicatif (je sais que si j'installe le paquet vlc, c'est vraiment vlc qui sera installé...). Oui, cette politique, associée au fait que (généralement) seuls les logiciels libres peuvent être inclus dans les dépôts officiels, limite le choix.
Mais, à comparer aux stores de Microsoft, Google ou Apple, où la validation d'une application est finalement quasi-automatique pour peu que l'on sache s'y prendre, c'est sans commune mesure en termes de qualité.
Il y a un choix à faire ici : on peut tout accepter directement et figer toutes les distributions pour que n'importe quelle application packagée en barbare "fonctionne" sur Linux. Ou on peut préférer privilégier la qualité et la sécurité de ces applications. Évidemment, des choix intermédiaires sont aussi possibles, pas de faux dilemme ici.
Tu peux décider (et c'est ton choix) que tu t'en fiches de la sécurité et de la qualité parce que ça empêche d'avoir MediaInfo dans Debian Stable 2 jours après que tu aies releasé une version mineure, mais tu n'as pas non plus à traiter d'inconscients et de débiles ceux qui, eux, y tiennent plus que d'avoir "1.5 millions d'applications" à leur disposition.