Mais le sujet n'est pas la : simple ou pas, tu dois te taper tous les tests de non regression quand même.
Nos serveurs restent quasi conforme à l'écosystème Debian, de fait on fait confiance à Debian pour ces tests et nous n'avons pas eu à s'en plaindre jusqu'à présent. On ne travaille ni pour une entreprise du CAC 40 ni ne gérons des sites avec des centaines de milliers de hits par jour, nos contraintes sont moindres.
Encore heureux : tu n'as pas le choix (fin de support).
Si les gens veulent du Linux supporté 10 ans et ne jamais faire évoluer le service, très pragmatiquement on leur propose du Centos (qui représente plus de la moitié de nos serveurs). On n'essaye pas de porter les spécificités de Debian (cycles de releases courts et gestion de la sécurité sur un panel très large de logiciels, par exemple) sur Redhat/Centos et réciproquement.
donc tu as la chance d'avoir ce que tu veux sur les dépots. Ce n'est pas le cas de tout le monde (déjà par le simple problème que ces dépots refusent certaines licences, genre les logiciels non libres).
J'utilise non-free depuis la Debian Woody, j'en ai profité pour vérifier depuis quand le dépôt non-free fait partie de Debian; il a été introduit avec Bo (Debian 1.3) en 1998.
J'arrive à vivre avec EPEL qui fait tout ce que tu aimes dans les repos Debian.
On l'utilise aussi et j'apprécie particulièrement l'effort qui a été fait depuis quelques années pour améliorer la qualité de ce dépôt. Avant ce n'était clairement pas la joie entre atrpmsrpmfusion et epel. Par contre il y a les 15 jours d'epel-testing qui sont à prendre en compte pour la sécurité, si la correction de faille est livrée avec une nouvelle version. C'est un soucis assez proche de l'utilisation d'une Debian Testing.
[^] # Re: Bon, tu l'as cherché mais on est vendredi
Posté par jolitorax . En réponse au journal Debian Jessie, release prévue le 25 Avril avec deux nouvelles architectures. Évalué à 3.
Il suffit de lire les releases notes et plus spécifiquement la partie 4, le plus souvent ça se résume à :
Nos serveurs restent quasi conforme à l'écosystème Debian, de fait on fait confiance à Debian pour ces tests et nous n'avons pas eu à s'en plaindre jusqu'à présent. On ne travaille ni pour une entreprise du CAC 40 ni ne gérons des sites avec des centaines de milliers de hits par jour, nos contraintes sont moindres.
Si les gens veulent du Linux supporté 10 ans et ne jamais faire évoluer le service, très pragmatiquement on leur propose du Centos (qui représente plus de la moitié de nos serveurs). On n'essaye pas de porter les spécificités de Debian (cycles de releases courts et gestion de la sécurité sur un panel très large de logiciels, par exemple) sur Redhat/Centos et réciproquement.
J'utilise non-free depuis la Debian Woody, j'en ai profité pour vérifier depuis quand le dépôt non-free fait partie de Debian; il a été introduit avec Bo (Debian 1.3) en 1998.
On l'utilise aussi et j'apprécie particulièrement l'effort qui a été fait depuis quelques années pour améliorer la qualité de ce dépôt. Avant ce n'était clairement pas la joie entre atrpms rpmfusion et epel. Par contre il y a les 15 jours d'epel-testing qui sont à prendre en compte pour la sécurité, si la correction de faille est livrée avec une nouvelle version. C'est un soucis assez proche de l'utilisation d'une Debian Testing.