J'ai pas utilisé le mot "avantage" dans mon texte, donc je vois pas ou tu va trouver que j'aurais pu dire ça.
Mon texte est la pour nuancer le fait que "les upgrades c'est trop génial", parce que c'est un contournement pour le souci de ne pas vouloir faire la maintenance longtemps et parce que le déploiement de logiciel est trop compliqué.
On mets à jour parce qu'on a pas le choix, et on upgrade parce tout réinstaller prends trop de temps.
Le 1 est une conséquence de plusieurs facteurs sociaux dans le libre:
- on célèbre les gens qui font des nouveaux trucs, pas ceux qui font marcher ce qui existe déjà.
- on s'excite sur les nouveautés pour montrer notre status de geek alpha ( "ouais, je fait tourner la version git de tel truc" )
Donc du coup, on trouve pas assez de bénévole pour faire la maintenance et les backports, par rapport à trouver des gens qui poussent sans arrêt des nouveaux trucs ( et encore, Debian est une des distros qui arrivent à trouver le plus de monde pour ça ).
Et le 2, bah, j'ai écrit tout mon commentaire sur pourquoi c'est pas une fatalité, et pourquoi le monde a évolué. Si tu va bien le lire, tu verra même que je nuance en disant que ça résouds des soucis et qu'il y a des raisons valables en pratique ( archi déjà en place, pas le temps d'améliorer, etc, etc ), mais qu'un hack reste un hack, et qu'on arrive aussi à ne pas avoir besoin d'upgrade de version majeur.
Ensuite, si tu veux vraiment aller sur ce terrain, c'est pas l'absence qui va être un avantage en soit, mais les conséquences de cette absence, à savoir que ça libere des ressources de ne pas supporter l'upgrade. Et donc qu'on peut avoir ce temps libre mis ailleurs. Genre un packageur avec moins de bugs sur l'upgrade, car sans obligation de le supporter, peut prendre plus de paquets, ou corriger d'autres bugs, par exemple.
Et la, on en reviens sur les débats de rolling releases, etc, etc, etc.
[^] # Re: Bon, tu l'as cherché mais on est vendredi
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Debian Jessie, release prévue le 25 Avril avec deux nouvelles architectures. Évalué à 5.
J'ai pas utilisé le mot "avantage" dans mon texte, donc je vois pas ou tu va trouver que j'aurais pu dire ça.
Mon texte est la pour nuancer le fait que "les upgrades c'est trop génial", parce que c'est un contournement pour le souci de ne pas vouloir faire la maintenance longtemps et parce que le déploiement de logiciel est trop compliqué.
On mets à jour parce qu'on a pas le choix, et on upgrade parce tout réinstaller prends trop de temps.
Le 1 est une conséquence de plusieurs facteurs sociaux dans le libre:
- on célèbre les gens qui font des nouveaux trucs, pas ceux qui font marcher ce qui existe déjà.
- on s'excite sur les nouveautés pour montrer notre status de geek alpha ( "ouais, je fait tourner la version git de tel truc" )
Donc du coup, on trouve pas assez de bénévole pour faire la maintenance et les backports, par rapport à trouver des gens qui poussent sans arrêt des nouveaux trucs ( et encore, Debian est une des distros qui arrivent à trouver le plus de monde pour ça ).
Et le 2, bah, j'ai écrit tout mon commentaire sur pourquoi c'est pas une fatalité, et pourquoi le monde a évolué. Si tu va bien le lire, tu verra même que je nuance en disant que ça résouds des soucis et qu'il y a des raisons valables en pratique ( archi déjà en place, pas le temps d'améliorer, etc, etc ), mais qu'un hack reste un hack, et qu'on arrive aussi à ne pas avoir besoin d'upgrade de version majeur.
Ensuite, si tu veux vraiment aller sur ce terrain, c'est pas l'absence qui va être un avantage en soit, mais les conséquences de cette absence, à savoir que ça libere des ressources de ne pas supporter l'upgrade. Et donc qu'on peut avoir ce temps libre mis ailleurs. Genre un packageur avec moins de bugs sur l'upgrade, car sans obligation de le supporter, peut prendre plus de paquets, ou corriger d'autres bugs, par exemple.
Et la, on en reviens sur les débats de rolling releases, etc, etc, etc.