J'ai l'impression qu'on pose en gros le même regard sur le chiffrement, mais qu'on s'adresse à des personnes différentes, d'où un désaccord qui n'est je crois qu'apparent.
Pour ma part, je m'adresse aux personnes qui sont novices/naïves/désinvoltes, et à qui je suggère de prendre conscience des risques et des coûts potentiels entraînés par leurs approches, voyant le chiffrement des disques comme une pratique qui peut répondre à certains de leurs besoins de façon efficace. Je vois souvent en club des pratiques invraisemblables, un besoin criant de formation sur des trucs simples: la gestion des mots de passes, le chiffrement de disque (puisque presque tout le monde a un portable), etc.
J'ai l'impression que de ton côté, tu t'adresses plutôt aux personnes qui sont déjà un peu familiarisées avec la sécurité: assez pour être devenues quasi paranoïaques mais pas assez pour mettre en place une approche rationnelle: identification des menaces, gestion du risque, évaluer la complexité et le coût associés à un choix, etc.
Du coup, nos phrases se croisent. Reste plus qu'à espérer que les lecteurs sauront identifier la partie qui leur apportera le plus :)
[^] # Re: Pour finir, n'oublie que chiffrer, c'est bien.
Posté par aurel (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Truecrypt 7.1a déclaré relativement sûr. Évalué à 3.
J'ai l'impression qu'on pose en gros le même regard sur le chiffrement, mais qu'on s'adresse à des personnes différentes, d'où un désaccord qui n'est je crois qu'apparent.
Pour ma part, je m'adresse aux personnes qui sont novices/naïves/désinvoltes, et à qui je suggère de prendre conscience des risques et des coûts potentiels entraînés par leurs approches, voyant le chiffrement des disques comme une pratique qui peut répondre à certains de leurs besoins de façon efficace. Je vois souvent en club des pratiques invraisemblables, un besoin criant de formation sur des trucs simples: la gestion des mots de passes, le chiffrement de disque (puisque presque tout le monde a un portable), etc.
J'ai l'impression que de ton côté, tu t'adresses plutôt aux personnes qui sont déjà un peu familiarisées avec la sécurité: assez pour être devenues quasi paranoïaques mais pas assez pour mettre en place une approche rationnelle: identification des menaces, gestion du risque, évaluer la complexité et le coût associés à un choix, etc.
Du coup, nos phrases se croisent. Reste plus qu'à espérer que les lecteurs sauront identifier la partie qui leur apportera le plus :)