C'est vrai que le mainteneur Debian est laxiste. Il devrait se soucier des utilisateurs qui vont :
- désactiver Network Manager ou équivalent,
- désactiver le système ifupdown de Debian,
- activer systemd-networkd,
- activer systemd-resolved et lier /etc/resolv.conf dessus,
- utiliser un DHCP qui ne fournit pas de DNS, ou utiliser une config statique sans DNS,
- garder la configuration par défaut de systemd-resolved.
Google va pouvoir surveiller les millions d'utilisateurs qui rentrent dans ce cadre !
Plus sérieusement, si on utilise un système de configuration automatique du réseau comme networkd+resolved, ça ne me choque pas qu'il se débrouille pour que ça marche, quitte à extrapoler. Si ça déplaît, alors on assume et on va modifier les fichiers de configuration.
Si on veut vraiment bidouiller son réseau, on passe plutôt par des outils comme ip (voire ipconfig et route), et dans ce cas là, pas de DNS automatique.
[^] # Re: Quand systemd téléphone à Google
Posté par rogo . En réponse à la dépêche Debian 8 : Jessie l’écuyère est en selle !. Évalué à 8.
C'est vrai que le mainteneur Debian est laxiste. Il devrait se soucier des utilisateurs qui vont :
- désactiver Network Manager ou équivalent,
- désactiver le système ifupdown de Debian,
- activer systemd-networkd,
- activer systemd-resolved et lier /etc/resolv.conf dessus,
- utiliser un DHCP qui ne fournit pas de DNS, ou utiliser une config statique sans DNS,
- garder la configuration par défaut de systemd-resolved.
Google va pouvoir surveiller les millions d'utilisateurs qui rentrent dans ce cadre !
Plus sérieusement, si on utilise un système de configuration automatique du réseau comme networkd+resolved, ça ne me choque pas qu'il se débrouille pour que ça marche, quitte à extrapoler. Si ça déplaît, alors on assume et on va modifier les fichiers de configuration.
Si on veut vraiment bidouiller son réseau, on passe plutôt par des outils comme
ip(voireipconfigetroute), et dans ce cas là, pas de DNS automatique.