objectif premier c'est de remplacer une carte à puce : jamais aucune carte à puce ne devrait laisser sortir ses clés privée
Encore une fois sous Linux, il est possible de s'assurer au moment du boot (par tripwaire) que certains fichiers systèmes n'ont pas été modifiés, et notamment l'intégrité d'un fichier système qui utilise LSM et interdit l'accès à une clé privée par tous les programmes sauf celui réalisant l'encryption.
De + le mécanisme de carte à puce que tu décris pourrait être avantageusement remplacé par une puce se branchant sur le port USB et capable elle aussi de générer des clés privées et de crypter avec. Sans pour autant être capable d'interdire l'accès aux services de cryptages avec cette clé à un OS libre. (ce que fait pourtant TCPA, relis le PDF !)
Le fait d'interdire l'accès au cryptage par une clé privée précise à tous les OS libres est la preuve que TCPA est avant tout fait pour MS.
[^] # Re: c'est pourtant la preuve que TCPA ne sert que pour palladium/DRM
Posté par free2.org . En réponse à la dépêche IBM présente TCPA "tel qu'il aurait dû être". Évalué à 1.
Encore une fois sous Linux, il est possible de s'assurer au moment du boot (par tripwaire) que certains fichiers systèmes n'ont pas été modifiés, et notamment l'intégrité d'un fichier système qui utilise LSM et interdit l'accès à une clé privée par tous les programmes sauf celui réalisant l'encryption.
De + le mécanisme de carte à puce que tu décris pourrait être avantageusement remplacé par une puce se branchant sur le port USB et capable elle aussi de générer des clés privées et de crypter avec. Sans pour autant être capable d'interdire l'accès aux services de cryptages avec cette clé à un OS libre. (ce que fait pourtant TCPA, relis le PDF !)
Le fait d'interdire l'accès au cryptage par une clé privée précise à tous les OS libres est la preuve que TCPA est avant tout fait pour MS.