• [^] # Re: On parle d'interception judiciaire, donc à priori sous contrôle d'un juge.

    Posté par . En réponse au journal Si toi aussi tu es tenté par le côté obscur. Évalué à 4. Dernière modification le 24 mars 2015 à 19:50.

    Le problème se pose lorsque l'exécutif s'arroge des droits dévolus au domaine judiciaire, sans aucun contrôle, et sans recours possible

    je vois qu'il est écrit dans l'annonce

    Intitulé recruteur : Secrétariat général

    Organisme de rattachement : Ministère de la justice

    c'est de l'executif et non du judiciaire (Ministère de la justice ce n'est pas du judiciaire)

    mais le descriptif du poste semble dire que c'est pour le judiciaire (ce serra surement pour le juge d'instruction (judiciaire) et le procureur et leurs substituts (executif ) ( http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/11/23/la-cedh-rappelle-que-le-parquet-n-est-pas-une-autorite-judiciaire-independante_1443797_3224.html)

    Description de l'employeur :

    La délégation aux interceptions judiciaires, rattachée au Secrétariat Général du ministère de la Justice, est chargée d'animer et de coordonner l'action des pouvoirs publics visant à assurer la bonne exécution et la maîtrise des coûts de toutes les opérations liées aux interceptions des communications électroniques, lorsqu'elles sont ordonnées dans le cadre de procédures judiciaires. Elle doit notamment, sur le plan technique, concevoir et mettre en œuvre un système national.