Pour ce point là je suis partisan d'un point de vue à la « DoOcracy » de Debian et autres. En gros, ceux qui veulent voter votent, et ceux qui s'en foutent ou n'ont pas d'avis ne votent pas, jusqu'au jours où il veulent voter.
Le problème n'est pas ceux qui reconnaissent qu'ils ne savent pas. Ceux-là sont au contraire de bons électeurs en général. Le problème, c'est ceux qui sont persuadé de savoir.
cf. https://i.imgur.com/SeHhZzD.jpg que j'ai déjà montré: si on propose une loi ayant attrait à la vie des citoyens et étant reliée à la présence des musulmans (par exemple les lieux de cultes, la culture, les traditions, ...), ceux qui voudront voter pourront quand même être de mauvais électeurs.
Pareil pour le show de la campagne: si quelqu'un est influencé par cela, c'est en général quelqu'un qui a envie de voter.
Bon ça marche pour une petite communauté comme Debian, c'est peut être plus dur à élargir à un état comme la France, mais il faut s'inspirer de ces « laboratoires sociaux ».
Il faut se méfier des laboratoires sociaux.
Déjà, avec Debian, on a une communauté très uniformes sur beaucoup de sujet. Pour moi, cela correspond plutôt à un parti politique qu'à un gouvernement. La communauté Debian n'a pas à être représentative de 50% de gens qui veulent des logiciels libres et 50% qui veulent des logiciels fermés. Pour un gouvernement, tu ne peux pas dire: si tu ne veux pas d'une politique de gauche, tu quittes le pays dans lequel toute ta famille a toujours vécu, il y a d'autres pays qui ont une autre politique qui te correspond mieux (tandis que tu peux le dire à quelqu'un qui veut des logiciels fermés).
Ensuite, les utilisateurs de ce type d'expérience sont tous motivés pour que l'expérience réussissent, et vont donc par exemple faire des efforts et ne pas profiter du système. Beaucoup de principes ont échoué le passage "labo -> monde réel" à cause de cela.
[^] # Re: Il y a des projets de lois mais aussi des lois déjà passées
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Dark side of the law. Évalué à 1.
Le problème n'est pas ceux qui reconnaissent qu'ils ne savent pas. Ceux-là sont au contraire de bons électeurs en général. Le problème, c'est ceux qui sont persuadé de savoir.
cf. https://i.imgur.com/SeHhZzD.jpg que j'ai déjà montré: si on propose une loi ayant attrait à la vie des citoyens et étant reliée à la présence des musulmans (par exemple les lieux de cultes, la culture, les traditions, ...), ceux qui voudront voter pourront quand même être de mauvais électeurs.
Pareil pour le show de la campagne: si quelqu'un est influencé par cela, c'est en général quelqu'un qui a envie de voter.
Il faut se méfier des laboratoires sociaux.
Déjà, avec Debian, on a une communauté très uniformes sur beaucoup de sujet. Pour moi, cela correspond plutôt à un parti politique qu'à un gouvernement. La communauté Debian n'a pas à être représentative de 50% de gens qui veulent des logiciels libres et 50% qui veulent des logiciels fermés. Pour un gouvernement, tu ne peux pas dire: si tu ne veux pas d'une politique de gauche, tu quittes le pays dans lequel toute ta famille a toujours vécu, il y a d'autres pays qui ont une autre politique qui te correspond mieux (tandis que tu peux le dire à quelqu'un qui veut des logiciels fermés).
Ensuite, les utilisateurs de ce type d'expérience sont tous motivés pour que l'expérience réussissent, et vont donc par exemple faire des efforts et ne pas profiter du système. Beaucoup de principes ont échoué le passage "labo -> monde réel" à cause de cela.