Bon déjà mettons les choses au point : je ne fais que donner les avantages « théoriques » du tirage au sort. Je ne fais pas de proposition de changer le système, car cela implique beaucoup de choses et que je n'ai pas la prétention d'avoir réponse à tout. Est-ce que cela veut dire pour autant que je dois me cantonner à ne pas critiquer le système actuel, même point par point : je prends le parti de dire « non » !
Voter pour un autre dans la même liste (et c'est donc l'autre qui est élu), voter pour une autre liste, faire savoir aux autres candidats qu'on ne votera pas pour eux s'ils ne se désolidarisent pas de la personne en question (voire carrément l'exclure du parti, si c'est justifié), faire savoir publiquement qu'il y a un "marché" à prendre et qu'on votera pour une nouvelle liste, ou monter soi-même son propre parti.
Soit.
Sinon, tu n'as pas répondu à ma question à moi: quelles sont les punitions (qui n'existent pas déjà) pour le tiré au sort si, par exemple, il décide de se tourner les pouces et laisse faire tout le boulot à un lobby (ou à un parti)
Si, j'ai fait une proposition : tu fais mal ton boulot, t'es viré ! J'avoue que ça paraît simple, mais c'est une idée qui a fait ses preuves. L'idée étant aussi que part titrage au sort on a plus de candidats, car ça coûte moins cher à former/élire, et par conséquent le remplacement est plus simple aussi. Mais cette idée à ses limites, je le reconnaît bien volontiers. Elle reste néanmoins intéressante de mon point de vue.
Déjà, le premier est la preuve de ce que je dis: comment peut-on donner son vote à celui qui fait la "plus belle campagne" ? Quand tu votes, ton boulot est de lire TOUT les programmes, de suivre le maximum de débats (dont au moins un de chaque parti).
Ce que tu dis dans le premier point, c'est que la situation est la faute des électeurs.
Mais ensuite, tu dis que tout est de la faute du système et que le changer réglera tout.
Là je ne contredis pas le devoir d'électeur que tu donnes. Je dis juste qu'aujourd'hui pour les grosses élections (dont législatives), un candidat doit s'affilier à un parti pour pouvoir exister en politique et donc faire des compromis. Cela n'a rien à voir avec les électeurs, mais plutôt avec les candidats. Le rapport avec les électeurs est le choix qui leur sera proposé.
Le deuxième point est à double tranchant: le tiré au sort à tout intérêt à vite se faire du fric ou se faire bien voir par de potentiel futur employeurs.
Là on touche au contrôle, mais ce point à déjà été débattu.
Bref, les "défauts du système" sont en réalité les défauts des électeurs.
Je ne suis pas d'accord. Pour moi les torts sont forcément partagés avec les élus et les législateurs. Attention, je ne dis pas que les électeurs n'ont aucune part de responsabilité, mais c'est un peu facile de tout mettre sur les épaules des électeurs. Déjà je me sens visé parce que pour les grandes élections en particulier : aucun candidats ne me fait envie, et à plus forte raison si je passe beaucoup de temps à tout étudier. Et d’après ce que tu dis : c'est de ma faute si je n'arrive pas à tomber d'accord avec le programme d'un candidat ! Alors non : je ne suis pas d'accord avec ce point de vue !
[^] # Re: Il y a des projets de lois mais aussi des lois déjà passées
Posté par vlamy . En réponse au journal Dark side of the law. Évalué à 2.
Bon déjà mettons les choses au point : je ne fais que donner les avantages « théoriques » du tirage au sort. Je ne fais pas de proposition de changer le système, car cela implique beaucoup de choses et que je n'ai pas la prétention d'avoir réponse à tout. Est-ce que cela veut dire pour autant que je dois me cantonner à ne pas critiquer le système actuel, même point par point : je prends le parti de dire « non » !
Soit.
Si, j'ai fait une proposition : tu fais mal ton boulot, t'es viré ! J'avoue que ça paraît simple, mais c'est une idée qui a fait ses preuves. L'idée étant aussi que part titrage au sort on a plus de candidats, car ça coûte moins cher à former/élire, et par conséquent le remplacement est plus simple aussi. Mais cette idée à ses limites, je le reconnaît bien volontiers. Elle reste néanmoins intéressante de mon point de vue.
Là je ne contredis pas le devoir d'électeur que tu donnes. Je dis juste qu'aujourd'hui pour les grosses élections (dont législatives), un candidat doit s'affilier à un parti pour pouvoir exister en politique et donc faire des compromis. Cela n'a rien à voir avec les électeurs, mais plutôt avec les candidats. Le rapport avec les électeurs est le choix qui leur sera proposé.
Là on touche au contrôle, mais ce point à déjà été débattu.
Je ne suis pas d'accord. Pour moi les torts sont forcément partagés avec les élus et les législateurs. Attention, je ne dis pas que les électeurs n'ont aucune part de responsabilité, mais c'est un peu facile de tout mettre sur les épaules des électeurs. Déjà je me sens visé parce que pour les grandes élections en particulier : aucun candidats ne me fait envie, et à plus forte raison si je passe beaucoup de temps à tout étudier. Et d’après ce que tu dis : c'est de ma faute si je n'arrive pas à tomber d'accord avec le programme d'un candidat ! Alors non : je ne suis pas d'accord avec ce point de vue !