J'avais envie de bien séparer mes sites de prod de mes sites de dev, histoire de pas polluer l'environnement de prod avec des outils utilisés qu'en dev (genre gulp). Je me suis donc dis que Docker devait répondre à ce besoin. Mais comme ce journal l'a évoqué, un conteneur pour le serveur web et un pour la bdd, rien que ça, c'est chiant à mettre en place.
Surtout qu'apparemment, Docker c'est vachement plus simple et vachement mieux avec Ansible.
Donc pour faire les choses bien, il faut maitriser Docker, Ansible, et accepter d'avoir 36 000 conteneurs par application.
Donc, je me suis monté deux chroots sous ma Debian fétiche: un pour le dev, un pour la prod, l'hôte faisant du reverse-proxy pour les deux. C'est propre, y'a du logging, du ssh, tout ce dont on a besoin, et je peux fracasser le dev sans toucher à la prod.
Franchement, ces tools de hipsters me gavent... Donc je rejoins l'avis du journal (un poil à la bourre).
# Back to the chroots
Posté par Richard Dern . En réponse au journal Docker, la plateforme à la mode. Évalué à 2.
J'avais envie de bien séparer mes sites de prod de mes sites de dev, histoire de pas polluer l'environnement de prod avec des outils utilisés qu'en dev (genre gulp). Je me suis donc dis que Docker devait répondre à ce besoin. Mais comme ce journal l'a évoqué, un conteneur pour le serveur web et un pour la bdd, rien que ça, c'est chiant à mettre en place.
Surtout qu'apparemment, Docker c'est vachement plus simple et vachement mieux avec Ansible.
Donc pour faire les choses bien, il faut maitriser Docker, Ansible, et accepter d'avoir 36 000 conteneurs par application.
Donc, je me suis monté deux chroots sous ma Debian fétiche: un pour le dev, un pour la prod, l'hôte faisant du reverse-proxy pour les deux. C'est propre, y'a du logging, du ssh, tout ce dont on a besoin, et je peux fracasser le dev sans toucher à la prod.
Franchement, ces tools de hipsters me gavent... Donc je rejoins l'avis du journal (un poil à la bourre).