Qui n'est que du vent et tourne en rond. Lui et moi te disons qu'on a eu une lecture non genré de la chose, tu persistes à nous dire que ce n'est pas le cas. Bref, tu lis ce que tu veux bien y lire, et en plus tu imposes ta lecture déformée aux autres.
Un paragraphe pour me dire que je suis un·e égoïste qui ne comprend pas le français obsédé par le sexe (alors que je parle toujours de genre depuis le début, mais bon), t’aurais pu faire plus court.
Je n'ai pas parlé de sexe, mais de sexualisation. C'est à dire que vous rapportez tout au sexe, même ce qui n'a rien à y voir. L'académie française l'a pourtant écrit (et je l'ai cité plus haut), là où il est écrit genre masculin et genre féminin, il faut lire en réalité genre non marqué et genre marqué.
Félicitation, tu es un robot. :) Je ne mets pas ta parole en doute, mais la pensée humaine est trop complexe pour être analysée aussi simplement que ça, comme si tu n’avais aucun biais inconscient d’aucune sorte. La façon dont est tournée une phrase, quels mots sont choisis influencent grandement la lecture.
Et si l'écrivain n'est pas un sous-doué, il influence la lecture dans le sens qu'il aura choisi, car c'est justement son but, il fait travailler ton imagination avec ses mots et ses constructions, dans le sens où il veut amener son histoire.
Si l’assimilation du féminin au masculin n’influençait pas la pensée humaine, alors le travail des écrivain·e·s d’écriture, de reformulation, de travail sur la forme de la phrase n’aurait aucun intérêt. Le fond est important, la forme l’est tout autant.
C'est n'importe quoi. Je n'ai aucun problème à m'assimiler, d'un point de vue « immersif », à un personnage d'un livre (voire d'un film ou d'un jeu vidéo), et ce quand bien même il s'agirait d'une femme ou d'un noir/asiatique/peau rouge, tout simplement parce que je ne cherche justement pas à coller des préjugés et des stéréotypes sur ce que l'auteur écrit, je le lis, c'est tout, et je m'imprègne de l'histoire, je la vis. D'autres passent à côté, y voient une lutte permanente pour faire valoir des choses qui n'ont rien à voir, tout simplement parce que ce n'est pas l'histoire qui est racontée qui les intéresse, mais la manière dont elle l'est qui ne les mettrait pas – eux – suffisamment en valeur.
Je préfère les langues dans lesquels je n’ai pas à me préoccuper du genre, des langues qui ne nous forcent pas à nous identifier à l’une ou l’autre catégorie homme/femme.
Malheureusement le français n’en fait pas partie alors on fait ce qu’on peut pour pallier à ça, mais c’est super compliqué et on a des tas de gens qui ne semblent pas y connaitre grand chose nous disent qu’on fait de la merde. Alors qu’on a passé des heures et des heures à lire des articles sur le féminisme et la transidentité, et les biais de la langue.
Si tu n'aimes pas la richesse du Français, et que tu préfères te contenter d'une langue bien plus fade et exprimant bien moins de nuances, libre à toi d'aller en apprendre une autre, personne ne te force. Après, si tu préfères imposer aux autres de changer, il ne faut pas t'étonner de te heurter à leur résistance. Surtout quand, encore une fois, la (grosse) majorité ne partage pas ta vision sexualisée des choses, et que de plus, les changements injustifiés que tu réclames le seraient pour ne pas heurter la sensibilité de quelques individualités à la marge.
Comme si ce qui était écrit signifiait purement et simplement ce qui était écrit, comme si le fond n’existait qu’en lui-même sans forme, sans mots, sans connotations, sans phrase, sans orientation.
Là, tu avoues clairement que c'est l'interprétation que vous faites des choses. Et par extension, on en arrive vite au fait que si l'auteur n'a pas pris une héroïne noire, c'est que c'est un raciste mysogyne. Ou qu'un schtroumpf noir est raciste.
Mais il n’y a pas de neutre. C’est un faux neutre, un neutre bâtard, un masculin utilisé en lieu et place d’un véritable neutre qui est neutre et pas masculin.
C'est un neutre, genre non marqué. Tu y vois un masculin. Et ta proposition de genre neutre, c'est d'en faire un genre (削除) masculin (削除ここまで)+féminin, introduisant comme cela te l'a été signalé plus haut une discrimination qui n'y était pas, puisque du coup, tu sexualises ce qui était neutre (non marqué), et que donc tu laisses de côté ceux qui ne se retrouvent ni dans le masculin, ni dans le féminin.
Réflexe stupide à mon avis. Je connais des gens très intelligent mais qui font plein de fautes d’orthographes, c’est gênant mais doit-on les ignorer pour autant?
Je m'accommode très bien de quelques fautes involontaires, j'en fais d'ailleurs pas mal de mon côté. J'ai beaucoup plus de mal lorsqu'elles sont volontaires et/ou assumées, que ce soit par flemme de faire un minimum d'efforts lors de la rédaction, ou par volonté manifeste de se livrer à un combat idéologique que l'on impose à ses lecteurs.
J’avoue que je ne comprends pas cet argument. Ça ne m’a jamais gêné, même avant d’être féministe convaincu, et même si c’était le cas, on s’habitue très vite (ou alors je me ferais du soucis quant à tes capacités intellectuelles).
Mes capacités intellectuelles me font au contraire me tenir à l'écart de pas mal de bêtises, et rejeter pas mal de propagandes insidieuses. En clair, je ne vois aucun aspect pratique à ta formulation sexualisée des choses, et pire, j'y vois une propagande injustifiée.
Pourtant le langage non sexiste fait partie des revendications et actions de nombreuses mouvances féministes. Tu crois encore au complot des féministes lesbiennes castratrices?
Je connais plusieurs mâles hétérosexuels blancs qui ne sentent pas du tout attaqués. Titre de l'image
Peut-être que tu trouve ça dérangeant qu’on s’attaque à tes privilèges? Sinon, quel est le problème?
Quels privilèges ? Celui d'être un mâle blanc ? Privilèges par rapport à qui ? Par rapport à la femelle blanche ? Par rapport aux autres mâles non-blancs ? Pourrais-tu détailler les privilèges à en être un ?
L’un ou les deux parents peuvent être transgenres.
À part le cas très rare et ambiguë de l'hermaphrodisme, qui concernerait entre 1 et 4 ‰ des cas (l'intersexuation est considérée comme une anomalie par la médecine, et seuls 500 cas sont officiellement reconnus en France), et qui bien souvent sont infertiles, il reste quoi ?
Même si tu prends le cas de Erik Schinegger, reconnu sur le tard comme « mâle » et ayant alors fait un enfant, il reste « père », parce qu'il a biologiquement procréé en tant que mâle. La reproduction humaine naturelle nécessite biologiquement un père et une mère.
L’un ou les deux parents peuvent ne pas être les parents biologiques.
Tu pourras retourner le problème dans tous les sens, la reproduction humaine naturelle implique un homme (le père biologique) et une femme (la mère biologique). Si l'un des deux parents n'est pas le parent biologique, alors il n'est pas le vrai père ou la vraie mère (note l'italique, sciemment employé).
J'ai l'impression que c'est un problème de définition là, alors voici les miennes (enfin, celles du wiktionnaire) : Père : Mâle ayant fécondé un ovule qui a donné naissance à un enfant. Mère : Femme qui a donné naissance à au moins un enfant.
[^] # Re: Aparté
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à 1.
Qui n'est que du vent et tourne en rond. Lui et moi te disons qu'on a eu une lecture non genré de la chose, tu persistes à nous dire que ce n'est pas le cas. Bref, tu lis ce que tu veux bien y lire, et en plus tu imposes ta lecture déformée aux autres.
Je n'ai pas parlé de sexe, mais de sexualisation. C'est à dire que vous rapportez tout au sexe, même ce qui n'a rien à y voir. L'académie française l'a pourtant écrit (et je l'ai cité plus haut), là où il est écrit genre masculin et genre féminin, il faut lire en réalité genre non marqué et genre marqué.
Et si l'écrivain n'est pas un sous-doué, il influence la lecture dans le sens qu'il aura choisi, car c'est justement son but, il fait travailler ton imagination avec ses mots et ses constructions, dans le sens où il veut amener son histoire.
C'est n'importe quoi. Je n'ai aucun problème à m'assimiler, d'un point de vue « immersif », à un personnage d'un livre (voire d'un film ou d'un jeu vidéo), et ce quand bien même il s'agirait d'une femme ou d'un noir/asiatique/peau rouge, tout simplement parce que je ne cherche justement pas à coller des préjugés et des stéréotypes sur ce que l'auteur écrit, je le lis, c'est tout, et je m'imprègne de l'histoire, je la vis. D'autres passent à côté, y voient une lutte permanente pour faire valoir des choses qui n'ont rien à voir, tout simplement parce que ce n'est pas l'histoire qui est racontée qui les intéresse, mais la manière dont elle l'est qui ne les mettrait pas – eux – suffisamment en valeur.
Si tu n'aimes pas la richesse du Français, et que tu préfères te contenter d'une langue bien plus fade et exprimant bien moins de nuances, libre à toi d'aller en apprendre une autre, personne ne te force. Après, si tu préfères imposer aux autres de changer, il ne faut pas t'étonner de te heurter à leur résistance. Surtout quand, encore une fois, la (grosse) majorité ne partage pas ta vision sexualisée des choses, et que de plus, les changements injustifiés que tu réclames le seraient pour ne pas heurter la sensibilité de quelques individualités à la marge.
Là, tu avoues clairement que c'est l'interprétation que vous faites des choses. Et par extension, on en arrive vite au fait que si l'auteur n'a pas pris une héroïne noire, c'est que c'est un raciste mysogyne. Ou qu'un schtroumpf noir est raciste.
C'est un neutre, genre non marqué. Tu y vois un masculin. Et ta proposition de genre neutre, c'est d'en faire un genre
(削除) masculin (削除ここまで)+féminin, introduisant comme cela te l'a été signalé plus haut une discrimination qui n'y était pas, puisque du coup, tu sexualises ce qui était neutre (non marqué), et que donc tu laisses de côté ceux qui ne se retrouvent ni dans le masculin, ni dans le féminin.Je m'accommode très bien de quelques fautes involontaires, j'en fais d'ailleurs pas mal de mon côté. J'ai beaucoup plus de mal lorsqu'elles sont volontaires et/ou assumées, que ce soit par flemme de faire un minimum d'efforts lors de la rédaction, ou par volonté manifeste de se livrer à un combat idéologique que l'on impose à ses lecteurs.
Mes capacités intellectuelles me font au contraire me tenir à l'écart de pas mal de bêtises, et rejeter pas mal de propagandes insidieuses. En clair, je ne vois aucun aspect pratique à ta formulation sexualisée des choses, et pire, j'y vois une propagande injustifiée.
Quels privilèges ? Celui d'être un mâle blanc ? Privilèges par rapport à qui ? Par rapport à la femelle blanche ? Par rapport aux autres mâles non-blancs ? Pourrais-tu détailler les privilèges à en être un ?
À part le cas très rare et ambiguë de l'hermaphrodisme, qui concernerait entre 1 et 4 ‰ des cas (l'intersexuation est considérée comme une anomalie par la médecine, et seuls 500 cas sont officiellement reconnus en France), et qui bien souvent sont infertiles, il reste quoi ?
Même si tu prends le cas de Erik Schinegger, reconnu sur le tard comme « mâle » et ayant alors fait un enfant, il reste « père », parce qu'il a biologiquement procréé en tant que mâle. La reproduction humaine naturelle nécessite biologiquement un père et une mère.
Tu pourras retourner le problème dans tous les sens, la reproduction humaine naturelle implique un homme (le père biologique) et une femme (la mère biologique). Si l'un des deux parents n'est pas le parent biologique, alors il n'est pas le vrai père ou la vraie mère (note l'italique, sciemment employé).
J'ai l'impression que c'est un problème de définition là, alors voici les miennes (enfin, celles du wiktionnaire) :
Père : Mâle ayant fécondé un ovule qui a donné naissance à un enfant.
Mère : Femme qui a donné naissance à au moins un enfant.