Aucun rapport, si ce n'est que tu tentes de faire une analogie foireuse avec le racisme pour essayer d'appuyer ton point de vue foireux.
Hé bien c’est beau, on part dans les insultes. Le sexisme est une oppression au même titre que le racisme.
D'ailleurs, ton analogie ne tient tellement pas qu'il est parfaitement possible de dire que « il » soit le pronom pour les noirs, et « elle » le pronom pour les blancs. Après tout, les femmes sont plus nombreuses que les hommes, du moins dans la société française, et ce sont donc les hommes qui y sont la minorité, au même titre que les noirs dans la même société. Et ce faisant, toute ton argumentation s'écroule.
Kamoulox? D’ailleurs que les femmes soient plus nombreuses que les hommes ou pas, ça ne change qu’elles font partie d’un groupe oppressé. C’est pour ça que certains proposent l’appellation de groupé minoré plutôt que minorité, parce que ça n’inclue pas une des oppressions les plus présentes.
[...] j'ai donc pris soin de me genrer au féminin, et j'ai fait ça pendant 2 ans.
Tu n'imagines pas à quel point ce fut aisé, il n'y a aucune difficulté à y parvenir.
C’est pas difficile, mais ça demande une attention particulière.
Par contre, je ne te cache pas que si certains ont bien rigolé, d'autres m'en ont voulu une fois qu'ils ont su qui j'étais réellement. :-D
Parce qu’on vit dans une société où on traite de façon très différente les personnes qu’on genre au masculin et les personnes qu’on genre au féminin sans aucune raison particulière autre que le fait qu’on ait toujours fait comme ça, ce qui s’appelle le sexisme.
ni représentative de la diversité des individus (personnes non-binaires) qui eux aussi sont réduit à être complètement invisible ou fondu dans le masculin/neutre/absolu/universel.
Ce n'est pas le but d'une langue.
Si. D’une part le but d’une langue est de décrire les choses, si elle en incapable, alors c’est un moyen de communication boiteux. D’autre part, un genre neutre ou une absence de genre serait un moyen très simple (en théorie parce qu’en français...) de représenter toute une diversité d’individus sans les mettre dans les petites cases «homme», «femme».
Et heureusement quand on voit les égos surdéveloppés et l'exhibitionnisme permanent de certains.
Avoir un terme pour désigner des individus qui ne sont habituellement pas représentés dans le langage courant, est-ce là une question d’égo ou une volonté que l’on reconnaisse simplement notre existence? C’est toi qui fait preuve d’égo surdimensionné en pensant que mon avis et celui de nombreux courants féministe ne vaux rien du tout sans apporter, à mon avis, d’avis convaincant.
Si, en effet, le français connaît deux genres, appelés masculin et féminin, il serait plus juste de les nommer genre marqué et genre non marqué. Seul le genre masculin, non marqué, peut représenter aussi bien les éléments masculins que féminins. En effet, le genre féminin ou marqué est privatif : un « groupe d’étudiantes » ne pourra contenir d’élèves de sexe masculin, tandis qu’un « groupe d’étudiants » pourra contenir des élèves des deux sexes, indifféremment. On se gardera également de dire les électeurs et les électrices, les informaticiennes et les informaticiens, expressions qui sont non seulement lourdes mais aussi redondantes, les informaticiennes étant comprises dans les informaticiens. De la même manière, l’usage du symbole « / » ou des parenthèses pour indiquer les formes masculine et féminine (Les électeurs/électrices du boulevard Voltaire sont appelé(e)s à voter dans le bureau 14) doit être proscrit dans la mesure où il contrevient à la règle traditionnelle de l’accord au pluriel. C’est donc le féminin qui est le genre de la discrimination, et non, comme on peut parfois l’entendre, le genre masculin.
En théorie le masculin peut représenter le féminin. En pratique, je ne suis pas le seul à trouver cela scandaleux. Inclure le féminin dans le masculin, c’est introduire une hiérarchie dans les genres ou le féminin serait un sous-genre du masculin.
L’académie française n’est pas une autorité absolue, même s’il est intéressant de prendre en compte son avis, il reste la description d’usages... On a le droit de réfléchir et de changer la langue. L’académie français entérinera l’usage un jour ou l’autre (ou peut-être pas mais ça n’est pas très important).
[^] # Re: Aparté
Posté par ariasuni . En réponse à la dépêche Un peu plus de sécurité sous Linux. Évalué à -4.
Hé bien c’est beau, on part dans les insultes. Le sexisme est une oppression au même titre que le racisme.
Kamoulox? D’ailleurs que les femmes soient plus nombreuses que les hommes ou pas, ça ne change qu’elles font partie d’un groupe oppressé. C’est pour ça que certains proposent l’appellation de groupé minoré plutôt que minorité, parce que ça n’inclue pas une des oppressions les plus présentes.
C’est pas difficile, mais ça demande une attention particulière.
Parce qu’on vit dans une société où on traite de façon très différente les personnes qu’on genre au masculin et les personnes qu’on genre au féminin sans aucune raison particulière autre que le fait qu’on ait toujours fait comme ça, ce qui s’appelle le sexisme.
Si. D’une part le but d’une langue est de décrire les choses, si elle en incapable, alors c’est un moyen de communication boiteux. D’autre part, un genre neutre ou une absence de genre serait un moyen très simple (en théorie parce qu’en français...) de représenter toute une diversité d’individus sans les mettre dans les petites cases «homme», «femme».
Avoir un terme pour désigner des individus qui ne sont habituellement pas représentés dans le langage courant, est-ce là une question d’égo ou une volonté que l’on reconnaisse simplement notre existence? C’est toi qui fait preuve d’égo surdimensionné en pensant que mon avis et celui de nombreux courants féministe ne vaux rien du tout sans apporter, à mon avis, d’avis convaincant.
En théorie le masculin peut représenter le féminin. En pratique, je ne suis pas le seul à trouver cela scandaleux. Inclure le féminin dans le masculin, c’est introduire une hiérarchie dans les genres ou le féminin serait un sous-genre du masculin.
L’académie française n’est pas une autorité absolue, même s’il est intéressant de prendre en compte son avis, il reste la description d’usages... On a le droit de réfléchir et de changer la langue. L’académie français entérinera l’usage un jour ou l’autre (ou peut-être pas mais ça n’est pas très important).
P.-S.: Merci d’utiliser la syntaxe de citation et de ne pas faire de gros pâtés de texte en italique, difficiles à lire pour les dyslexiques.
Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990