• [^] # Re: Gemalto n'est pas la France

    Posté par . En réponse au journal J'ai écrit à mon ministre des affaires étrangères. Évalué à 6.

    Ensuite, on peut leur faire comprendre à quel point on est content de ça en interrompant immédiatement tout programme d'échange d'information jusqu'à ce que clarification soit faite de ce qu'ils accumulent et ce qu'ils en font.

    Je ne serais pas surpris d'apprendre que la principale source de renseignements des services français/européens soient les services anglosaxons qui se gavent ainsi à tous les niveaux de toutes les informations qu'ils peuvent récolter, avec pour seule contrainte d'en refourguer quelques miettes aux nôtres.

    Déjà parce que mettre en place autant de solutions du genre, à grande échelle, ça coûte bien plus qu'un bras, et que sans vouloir être méchant, ça fait longtemps que la France taille à la serpe dans les budgets qui ne servent pas à directement rémunérer les élus ou qui ne relèvent pas du social qui achète des voix aux élections, et que donc nos services n'ont tout simplement pas vraiment les moyens de telles collectes.

    Et ensuite parce que nos lois sur la chose, ainsi que la CNIL, font que ça leur est probablement impossible sans que ça se termine en scandale politique avec disjonction de tous les fusibles intermédiaires entre les cibles et les élus mouillés, et qu'en ces temps difficiles de crise, les fusibles tiennent probablement autant à leur gamelle que ces derniers.

    Tout ça pour dire que simplement sur reposer sur la transmission d'informations collectées par un tiers étrangers, que l'on a gracieusement laissé récolter à notre place en contrepartie, est bien plus simple et économique pour nos services/élus qui, avouons-le, n'en ont pas grand chose à cirer de nos Libertés et de notre vie privée, toutes les lois à ce sujet ne servant en réalité qu'à garantir les leurs et leur impunité dans toutes les affaires où ils se rincent, se gavent et s'orgisent, du moins jusqu'à la sodomie éjaculatoire faciale médiatiquement fatale ou à l'auto-euthanasie de deux balles dans la tête.