Déjà on commence par boucher les trous de sécurité, et c'est pas parce que la tâche est titanesque qu'il ne faut jamais la commencer.
Ensuite, on peut leur faire comprendre à quel point on est content de ça en interrompant immédiatement tout programme d'échange d'information jusqu'à ce que clarification soit faite de ce qu'ils accumulent et ce qu'ils en font.
On peut même exiger l'accès à leurs bases de données pour avoir une idée de l'étendue du désastre.
On peut commencer à interdire l'utilisation de matériel et logiciel d'origine anglo-saxonne ou simplement extra-européenne (hors R.U.) partout où c'est possible dans les administrations et en particulier les administrations qui gèrent des données sensibles.
On peut instaurer une loi qui veut que si un constructeur/développeur fournit en Europe un appareil dont on prouve qu'il est utilisé pour récupérer des données par des puissances étrangères: une bonne grosse amende, l'interdiction immédiate de vendre en Europe, plus une obligation de remboursement de tout citoyen qui voudrait se débarrasser du mouchard, au prix du neuf, ça va de soi.
La Chine a déjà carrément posé les pieds dans le plat, et (ironie du sort!) a fait preuve de moins d'hypocrisie que l'U.E. en demandant carrément les accès aux backdoors des appareils américain vendus en Chine.
Si on veut bouger, on peut faire plus que gueuler. Mais vu que jusqu'à maintenant on n'a rien vu d'autre que des indignations de quelques jours et beaucoup de résignation "c'est mal, mais on peut rien faire tu comprends?", je ne vois aucune raison pour les Américains et leurs potes Britanniques de réduire la voilure.
[^] # Re: Gemalto n'est pas la France
Posté par Maclag . En réponse au journal J'ai écrit à mon ministre des affaires étrangères. Évalué à 10.
Déjà on commence par boucher les trous de sécurité, et c'est pas parce que la tâche est titanesque qu'il ne faut jamais la commencer.
Ensuite, on peut leur faire comprendre à quel point on est content de ça en interrompant immédiatement tout programme d'échange d'information jusqu'à ce que clarification soit faite de ce qu'ils accumulent et ce qu'ils en font.
On peut même exiger l'accès à leurs bases de données pour avoir une idée de l'étendue du désastre.
On peut commencer à interdire l'utilisation de matériel et logiciel d'origine anglo-saxonne ou simplement extra-européenne (hors R.U.) partout où c'est possible dans les administrations et en particulier les administrations qui gèrent des données sensibles.
On peut instaurer une loi qui veut que si un constructeur/développeur fournit en Europe un appareil dont on prouve qu'il est utilisé pour récupérer des données par des puissances étrangères: une bonne grosse amende, l'interdiction immédiate de vendre en Europe, plus une obligation de remboursement de tout citoyen qui voudrait se débarrasser du mouchard, au prix du neuf, ça va de soi.
La Chine a déjà carrément posé les pieds dans le plat, et (ironie du sort!) a fait preuve de moins d'hypocrisie que l'U.E. en demandant carrément les accès aux backdoors des appareils américain vendus en Chine.
Si on veut bouger, on peut faire plus que gueuler. Mais vu que jusqu'à maintenant on n'a rien vu d'autre que des indignations de quelques jours et beaucoup de résignation "c'est mal, mais on peut rien faire tu comprends?", je ne vois aucune raison pour les Américains et leurs potes Britanniques de réduire la voilure.