SCO veut imposer sa propriété intellectuelle sur Linux
Par Juan Carlos Perez et Stephen Lawson, IDG News Service.
Utilisateurs et vendeurs de Linux et Unix, faites attention : le groupe SCO (ex Caldera) a engagé l'énergique avocat David Boies, qui avait été sur le dos de Microsoft Corp lors du procès pour violation des lois antitrust, d'examiner les éventuelles violations de la propriété intellectuelle de SCO sur Linux et Unix, cela a été annoncé mercredi 22 janvier.
Selon cette même annonce, SCO a aussi créé un nouveau service chargé de gérer les biens de propriété intellectuelle de la compagnie, un domaine sur lequel la compagnie dit qu'elle veut garder un contrôle plus étroit.
L'idée pour la compagnie est d'être "un peu plus agressifs que dans le passé à faire respecter notre propriété intellectuelle", dit Chris Sontag, vice-président senior du département Systèmes d'exploitation de SCO, mercredi dans une interview.
Dans la déclaration de mercredi, Lindon, SCO basé dans l'Utah revendique être "le propriétaire majoritaire des droits intellectuels sur Unix" et que bien que Linux soit un logiciel open source, "il partage sa philosophie, son architecture et ses API ( interfaces de programmation d'applications) avec Unix". Donc, la pression de SCO sur les licences, qui inclut de nouvelles campagnes de sur ces licences, vont être dirigées de manière à s'assurer que les utilisateurs et les vendeurs associent les technologies Linux et Unix "légitimement", dit la déclaration.
Les propos du Directeur Général de la compagnie, Darl Mac Bride, était cités dans la déclaration comme une énonciation que "SCO possède beaucoup des droits intellectuels centraux d'Unix, et détient pleinement le droit de licence de ces technologies et d'imposer les brevets et copyrights associés à elles".
"Dans certains cas, on a pu croire de manière infondée [que notre propriété intellectuelle] était dans le domaine public", dit Sontag, ajoutant que l'intention de SCO est de faire une politique de licences "raisonnable".
SCO, auparavant connue sous le nom de Caldera International, revendique que ses différents doits intellectuels sur Unix datent de 1969, quand les laboratoires Bell créèrent le code source d'Unix.
Le nouveau département s'occupant des licences, appelé SCOsource, va être aidé dans ses efforts par Boies et son cabinet d'avocats Boies, Schiller et Flexner. Boies a acquis sa notoriété dans le monde de de l'informatique et des télécommunications quand ila servi en tant que conseiller spécial pour le ministère Américain de la Justice dans ses procès antitrust contre Microsoft. Son rôle a été déterminant dans cette campagne qui a culminé avec la décision juridique historique qui a affirmé que Microsoft avait abusé de son pouvoir monopolistique sur le marché des systèmes d'exploitation.
La première campagne de licences à être lancée par le nouveau département est le Système V pour Linux de SCO qui donnera l'accès aux biliothèques partagées des systèmes Unix de SCO pour l'usage avec Linux aux développeurs d'applications, aux vendeurs de systèmes d'exploitation, aux utilisateurs finaux et aux fournisseurs de matériel et de services, dit SCO. Auparavant, ces bibliothèques Unix ne pouvaient être utilisées en dehors des systèmes d'exploitation SCO, mais désormais les clients de ces licences n'auront plus à payer les droits sur l'intégralité des systèmes d'exploitation SCO pour utiliser ces bibliothèques, dit SCO. D'aures programmes de licences SCO sont en préparation.
# Un article de LinuxWorld
Posté par Philip Marlowe . En réponse à la dépêche SCO revendique des droits sur Linux. Évalué à 10.
SCO veut imposer sa propriété intellectuelle sur Linux
Par Juan Carlos Perez et Stephen Lawson, IDG News Service.
Utilisateurs et vendeurs de Linux et Unix, faites attention : le groupe SCO (ex Caldera) a engagé l'énergique avocat David Boies, qui avait été sur le dos de Microsoft Corp lors du procès pour violation des lois antitrust, d'examiner les éventuelles violations de la propriété intellectuelle de SCO sur Linux et Unix, cela a été annoncé mercredi 22 janvier.
Selon cette même annonce, SCO a aussi créé un nouveau service chargé de gérer les biens de propriété intellectuelle de la compagnie, un domaine sur lequel la compagnie dit qu'elle veut garder un contrôle plus étroit.
L'idée pour la compagnie est d'être "un peu plus agressifs que dans le passé à faire respecter notre propriété intellectuelle", dit Chris Sontag, vice-président senior du département Systèmes d'exploitation de SCO, mercredi dans une interview.
Dans la déclaration de mercredi, Lindon, SCO basé dans l'Utah revendique être "le propriétaire majoritaire des droits intellectuels sur Unix" et que bien que Linux soit un logiciel open source, "il partage sa philosophie, son architecture et ses API ( interfaces de programmation d'applications) avec Unix". Donc, la pression de SCO sur les licences, qui inclut de nouvelles campagnes de sur ces licences, vont être dirigées de manière à s'assurer que les utilisateurs et les vendeurs associent les technologies Linux et Unix "légitimement", dit la déclaration.
Les propos du Directeur Général de la compagnie, Darl Mac Bride, était cités dans la déclaration comme une énonciation que "SCO possède beaucoup des droits intellectuels centraux d'Unix, et détient pleinement le droit de licence de ces technologies et d'imposer les brevets et copyrights associés à elles".
"Dans certains cas, on a pu croire de manière infondée [que notre propriété intellectuelle] était dans le domaine public", dit Sontag, ajoutant que l'intention de SCO est de faire une politique de licences "raisonnable".
SCO, auparavant connue sous le nom de Caldera International, revendique que ses différents doits intellectuels sur Unix datent de 1969, quand les laboratoires Bell créèrent le code source d'Unix.
Le nouveau département s'occupant des licences, appelé SCOsource, va être aidé dans ses efforts par Boies et son cabinet d'avocats Boies, Schiller et Flexner. Boies a acquis sa notoriété dans le monde de de l'informatique et des télécommunications quand ila servi en tant que conseiller spécial pour le ministère Américain de la Justice dans ses procès antitrust contre Microsoft. Son rôle a été déterminant dans cette campagne qui a culminé avec la décision juridique historique qui a affirmé que Microsoft avait abusé de son pouvoir monopolistique sur le marché des systèmes d'exploitation.
La première campagne de licences à être lancée par le nouveau département est le Système V pour Linux de SCO qui donnera l'accès aux biliothèques partagées des systèmes Unix de SCO pour l'usage avec Linux aux développeurs d'applications, aux vendeurs de systèmes d'exploitation, aux utilisateurs finaux et aux fournisseurs de matériel et de services, dit SCO. Auparavant, ces bibliothèques Unix ne pouvaient être utilisées en dehors des systèmes d'exploitation SCO, mais désormais les clients de ces licences n'auront plus à payer les droits sur l'intégralité des systèmes d'exploitation SCO pour utiliser ces bibliothèques, dit SCO. D'aures programmes de licences SCO sont en préparation.