• [^] # Re: Culture d'entreprise

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal GnuPG utilisé, GnuPG oublié, mais GnuPG financé. Évalué à 1.

    Et là, je trouve que les utilisateurs ont leur part de responsabilité,

    Je n'ai pas dit le contraire.

    Particuliers ou entreprises, si ces logiciels sont importants pour eux, s'ils souhaitent que le développement soit plus actif, que le code soit mieux audité, ou que le projet ai tout simplement un avenir, ils se doivent de donner.

    Tout est dit, merci.
    Le hic est que pour beaucoup d'utilisateurs, si ils doivent donner la priorité sera au voisin (moins cher ou que sais-je), c'est un calcul.

    En l'occurence, encore une fois, si ça coute ben il faut le dire tout de suite et pas après, et en attendant les gens savent ce qu'ils ont : du gratuit sans aucune garantie d'évolution (c'est dans le contrat, la licence).
    Il s'avère que des gens viennent faire la morale à des utilisateurs très content de l'existant et qui ne demandent rien sur le futur.

    Baud ne parle pas de futur, il parle de payer pour l'existant (recenser ce qui est utilisé).
    C'est surtout un problème d'incompréhension sur ce qui est fourni et ce qui est demandé par l'utilisateur, j'ai l'impression : culpabiliser toutes les entreprises y compris celle contentes avec l'existant et qui demandent rien d'autre ne va pas aider à faire comprendre le problème.

    Il faut assumer : l'existant, on le fournit gratuitement, on a alors rien à demander aux gens qui utilisent, on l'a dit dans le contrat. Se plaindre du manque de don pour l'existant est renier ce qu'on a donné dans la licence.
    Et tant que les gens parleront de moralité à payer pour l'existant, ben ils ocntinueront à ne pas être compris.

    Bref, parlons plutôt de recenser les besoins futurs et payer pour ces besoins futurs.

    Note : ça ne s'applique pas du tout qu'au libre, mais plutôt au gratuit en général. Fantasmer sur le libre qui serait une exception n'aidera pas à convaincre, car en face on va penser que la personne qui argument est un peu trop dans son délire.