• [^] # Re: Adoption de systemd

    Posté par . En réponse au journal KDE Plasma et systemd. Évalué à 10.

    Je vais encore l'écrire une fois : systemd n'invente pas grand chose mais il simplifie la façon de faire. Par exemple, avec inittab, on ne peut pas lui spécifier d'arrêter de respawner la config. Avec systemd, un systemctl stop chef-client, stop le service le temps que tu fasse ta maintenance (tu peux aussi modifier la config inittab, sighup init, remodifier après, mais il ne faut pas oublier, avec systemd, un reboot redémarrera le service vu qu'on aura toucher à aucune conf). Autre point, la possibilité de modifier la configuration sans toucher les fichiers de la distribution. Encore un avantage, c'est l'utilisation des cgroups, avec init si le service à redémarrer a des enfants, il ne me semble pas qu'ils seront tués au redémarrage, ce qui peut poser problème en fonction des services, avec systemd, ce sont tous les processus appartenant au cgroup qui seront tués, ça évite de se retrouvé avec des process un peu partout.

    Toutes ces choses rendait plus compliqué l'utilisation d'init pour redémarrer un service, ce qui fait que peu de monde l'utilisait au final.

    les arguments des pro-systemd qui annoncent des fonctionnalités aussi anciennes comme étant une révolution dûe à la génialité de systemd

    Je te signale qu'ici, le premier qui a parlé de cette fonctionnalité, c'était pour critiqué systemd. Personne n'a débarqué en disant que ça révolutionnait le monde.

    « Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire. » Coluche