Les connaisseurs d'un sujet sont rarement la moyenne. Je n'ai pas parlé de l'élite, des connaisseurs, de la cinématographie. Je parlais du cas lambda. Dont je ne fais pas partie parce qu'en dessous, ok, mais je connais des gens qui eux ont un attrait certain pour les films, et c'est au travers de ce que j'ai pu voir d'eux, que j'ai forgé mon opinion.
Moi, je «connais» un sujet (la religion) qui dure depuis des millénaires. Tout le monde en parle en plus. Par contre, c'est marrant parce que si peu de gens savent de quoi ils parlent... par contre, quand j'étais gamin à la messe, je peux te garantir que c'était un peu la même que devant la télé: pas un bruit (enfin, si on omet les chants, prières & co bien sûr, mais j'ai du mal à voir une interaction humaine dans ces pratiques: ce ne sont pas des échanges, juste de la robotisation du parler).
Mais, en fait, ceux qui en parlent vraiment, ce sont les théologistes, pas les religieux. Dans le cinéma, ce ne sont pas les consommateurs qui discutent des films, pendant le film, mais ceux qui connaissent et sont capables d'analyser et d'apprécier ce qu'ils voient autrement que comme juste un conte à dormir debout après la dure journée de labeur.
[^] # Re: Haro sur le porno !
Posté par freem . En réponse au journal Coup de gueule contre internet. Évalué à 1.
Les connaisseurs d'un sujet sont rarement la moyenne. Je n'ai pas parlé de l'élite, des connaisseurs, de la cinématographie. Je parlais du cas lambda. Dont je ne fais pas partie parce qu'en dessous, ok, mais je connais des gens qui eux ont un attrait certain pour les films, et c'est au travers de ce que j'ai pu voir d'eux, que j'ai forgé mon opinion.
Moi, je «connais» un sujet (la religion) qui dure depuis des millénaires. Tout le monde en parle en plus. Par contre, c'est marrant parce que si peu de gens savent de quoi ils parlent... par contre, quand j'étais gamin à la messe, je peux te garantir que c'était un peu la même que devant la télé: pas un bruit (enfin, si on omet les chants, prières & co bien sûr, mais j'ai du mal à voir une interaction humaine dans ces pratiques: ce ne sont pas des échanges, juste de la robotisation du parler).
Mais, en fait, ceux qui en parlent vraiment, ce sont les théologistes, pas les religieux. Dans le cinéma, ce ne sont pas les consommateurs qui discutent des films, pendant le film, mais ceux qui connaissent et sont capables d'analyser et d'apprécier ce qu'ils voient autrement que comme juste un conte à dormir debout après la dure journée de labeur.