C'est parce que cette quasi-probabilité peut devenir négative qu'ils parlent de "signed particule formulation".
En fait, c'est assez étrange, parce je n'ai jamais entendu parlé de "signed particle formulation of quantum mechanics". D'ailleurs, le site web du projet n'en fait pas (plus ?) mention, sauf dans le titre de la page, et j'ai pas trouvé d'article sur le sujet. Y a sans doute rien derrière, à part la fonction de Wigner. Bon, j'avoue que ça fait un peu peur, pour un code scientifique, d'avoir des mentions comme ça qui traînent.
Sinon, toute la difficulté en mécanique quantique, c'est de simuler des systèmes à grand nombres de corps. La raison de ça, c'est que dans la formulation traditionnelle de la mécanique quantique (mais en fait, on retrouve la même difficulté dans les autres formulations), l'état du système est représenté un vecteur dans un espace mathématique abstrait, et la dimension de cet espace croit exponentiellement avec le nombre de corps.
En fait, c'est tellement compliqué de simuler la physique quantique avec un grand nombre de corps, qu'un des jeux auxquels les physiciens se livrent, c'est de voir comment on peut simuler un système quantique donné avec un autre système quantique que l'on contrôle mieux (pour voir comment les choses bougent en variant les paramètres, par exemple).
Après, y a un réel intérêt à savoir simuler efficacement des problèmes à N corps. En fait, avec la mécanique quantique et un grand nombre de corps, on peut faire émerger pas mal de propriétés rigolotes (typiquement, la superfluidité ou la supraconductivité, mais ce sont loin d'être les seules). Et en fait, on a en général des éléments de réponse sur le "comment ça marche", mais ça serait faux de dire qu'on comprend tout de chacun de ces phénomènes. Du coup, les simulations peuvent donner des pistes, d'où leur intérêt.
[^] # Re: "signed particle formulation of quantum mechanics"??
Posté par Sarcastic . En réponse au journal Un super nouveau logiciel GNU ! (je crois). Évalué à 4.
En fait, c'est assez étrange, parce je n'ai jamais entendu parlé de "signed particle formulation of quantum mechanics". D'ailleurs, le site web du projet n'en fait pas (plus ?) mention, sauf dans le titre de la page, et j'ai pas trouvé d'article sur le sujet. Y a sans doute rien derrière, à part la fonction de Wigner. Bon, j'avoue que ça fait un peu peur, pour un code scientifique, d'avoir des mentions comme ça qui traînent.
Sinon, toute la difficulté en mécanique quantique, c'est de simuler des systèmes à grand nombres de corps. La raison de ça, c'est que dans la formulation traditionnelle de la mécanique quantique (mais en fait, on retrouve la même difficulté dans les autres formulations), l'état du système est représenté un vecteur dans un espace mathématique abstrait, et la dimension de cet espace croit exponentiellement avec le nombre de corps.
En fait, c'est tellement compliqué de simuler la physique quantique avec un grand nombre de corps, qu'un des jeux auxquels les physiciens se livrent, c'est de voir comment on peut simuler un système quantique donné avec un autre système quantique que l'on contrôle mieux (pour voir comment les choses bougent en variant les paramètres, par exemple).
Après, y a un réel intérêt à savoir simuler efficacement des problèmes à N corps. En fait, avec la mécanique quantique et un grand nombre de corps, on peut faire émerger pas mal de propriétés rigolotes (typiquement, la superfluidité ou la supraconductivité, mais ce sont loin d'être les seules). Et en fait, on a en général des éléments de réponse sur le "comment ça marche", mais ça serait faux de dire qu'on comprend tout de chacun de ces phénomènes. Du coup, les simulations peuvent donner des pistes, d'où leur intérêt.