il n'y a aucun lien entre « dentist » et « tooth »
Ça vient du fait que la langue anglaise a été grandement influencée par le français (donc le passif gréco-latin) au tout début du 17e siècle... Il en reste que si tu employais le mot « toothist » un anglophone comprendrait sans mal que tu parles à priori d’un dentiste...
Pour être plus clair, le concept de « dent » existait bien avant Guillaume de conquérant, celui de « dentiste » pas...
C’est justement cette faculté d’absorption qui fait que cette langue est efficace.
cette langue introduit principalement un mot totalement nouveau pour chaque concept [...] très peu de logique mnémotechnique, que du par cœur
Je trouve justement que ce mécanisme de « un mot pour un concept » est ce qui fait la force de cette langue. Penses-tu qu’il soit plus difficile d’apprendre bêtement un mot pour un concept ou bien d’assimiler une logique entre les mots (entre les concepts), logique qui de toutes façon donnera lieu à des exceptions (qu’il te faudra pour le coup apprendre par cœur) ?
Tu parles du globish, justement, seule une langue telle que l’anglais peut se prêter à cet exercice de réduction sémantique. De par sa structure « éponge »...
c'est pour des raisons politiques et économiques historiques.
Je pense que l’on peut théoriser que c’est peut-être justement la langue qui est à l’origine de cette supériorité économique et historique...
[^] # Re: ça voir ecrire !
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au sondage Sur LinuxFr.org, quand je vote pertinent/inutile, en fait je vote.... Évalué à 2. Dernière modification le 20 septembre 2015 à 15:06.
Ça vient du fait que la langue anglaise a été grandement influencée par le français (donc le passif gréco-latin) au tout début du 17e siècle... Il en reste que si tu employais le mot « toothist » un anglophone comprendrait sans mal que tu parles à priori d’un dentiste...
Pour être plus clair, le concept de « dent » existait bien avant Guillaume de conquérant, celui de « dentiste » pas...
C’est justement cette faculté d’absorption qui fait que cette langue est efficace.
Je trouve justement que ce mécanisme de « un mot pour un concept » est ce qui fait la force de cette langue. Penses-tu qu’il soit plus difficile d’apprendre bêtement un mot pour un concept ou bien d’assimiler une logique entre les mots (entre les concepts), logique qui de toutes façon donnera lieu à des exceptions (qu’il te faudra pour le coup apprendre par cœur) ?
Tu parles du globish, justement, seule une langue telle que l’anglais peut se prêter à cet exercice de réduction sémantique. De par sa structure « éponge »...
Je pense que l’on peut théoriser que c’est peut-être justement la langue qui est à l’origine de cette supériorité économique et historique...