Sur Debian, dpkg conserve le checksum de tout les fichiers installés.
Le programme debsums permet de les vérifier
# debsums openssh-server
/lib/systemd/system/ssh.service OK
/lib/systemd/system/ssh.socket OK
/lib/systemd/system/ssh@.service OK
/usr/lib/tmpfiles.d/sshd.conf OK
/usr/sbin/sshd OK
/usr/share/apport/package-hooks/openssh-server.py OK
/usr/share/doc/openssh-client/examples/sshd_config OK
/usr/share/lintian/overrides/openssh-server OK
/usr/share/man/man5/sshd_config.5.gz OK
/usr/share/man/man8/sshd.8.gz OK
Mais comme indiqué dans un post précédent, si le root du serveur se fait hacker alors debsum ou les fichiers contenant les checksums pourront aussi être modifiés.
Une vérification depuis un serveur externe est plus sûre mais même alors il sera difficile de s'assurer que le transfert d'information est sain.
La solution la plus robuste consiste probablement à effectuer ces vérifications dans une VM depuis son hyperviseur.
[^] # Re: Non
Posté par SChauveau . En réponse au journal Une backdoor de la NSA dans OpenSSH ?. Évalué à 9.
Sur Debian, dpkg conserve le checksum de tout les fichiers installés.
Le programme debsums permet de les vérifier
Mais comme indiqué dans un post précédent, si le root du serveur se fait hacker alors debsum ou les fichiers contenant les checksums pourront aussi être modifiés.
Une vérification depuis un serveur externe est plus sûre mais même alors il sera difficile de s'assurer que le transfert d'information est sain.
La solution la plus robuste consiste probablement à effectuer ces vérifications dans une VM depuis son hyperviseur.