Posté par Foutaises .
En réponse au journal Notepad++ est Charlie.
Évalué à -2.
Dernière modification le 15 janvier 2015 à 16:40.
« Par exemple Jean-Marie Arnaudiès, normalien docteur ès mathématiques, qui a calculé l'emplacement de la première explosion qu'il place sur un site industriel voisin. »
Le truc avec les « normalien docteur ès mathématique » c’est qu’il faut aussi être docteur soi-même pour les lire sans faire de contre-sens. Ce qui est malheureux c’est de voir leur réputation ternie par des gens comme toi.
Le truc avant de mépriser la personne à qui l'on répond, c'est qu'il faut apprendre à lire ce qu'elle a écrit, sans quoi on répond à côté de la plaque. Ce qui est malheureux, blablabla.
Où vois-tu le moindre contre-sens dans ce que j'ai écrit ?
En fait cet article ne représente qu’un travail préliminaire à toute enquête (aidée des conclusions du dit article).
Alain Joets a démontré la fausseté de la théorie de l'explosion unique (A. Joets, C. R. Geosciences, 341 (2009) 306-309), ayant recueilli des centaines de témoignages et plusieurs enregistrements audio, il notamment montré que le délai entre les deux explosions était indépendant de la distance au hangar 221 (AZF), mais variait en fonction de la direction, ce qui invalidait la théorie de l'écho, et montrait clairement qu'il y avait eu deux explosions n'ayant pas eu lieu au même endroit. Suite à quoi Jean-Marie Arnaudiès (commentaire précédent) à fait les calculs de localisation de la première, qui s'est avéré correspondre au site de la SNPE où de nombreux témoins ont signalé des choses AVANT l'explosion.
Gérard Hecquet, ingénieur chimiste, spécialiste des produits incompatibles, a développé devant la Cour d'Appel, une démonstration magistrale invalidant la piste d'un mélange malencontreux retenue par les experts judiciaires. Son explosé est un terrible réquisitoire contre les expertises judiciaires dont il liste les erreurs, méconnaissance de la thermodynamiques et autres bourdes. Les lettres des spécialistes de la chimie qu'il produit à l'audience sont sans pitié pour les experts judiciaires.
Bernard Rolet, centralien de Paris, ancien directeur technique du groupe CdF Chimie chargé des enquêtes internes, et pour qui la première explosion était dû à une toute autre cause [qu'un écho], que l’enquête officielle n’a jamais cherché à identifier.
Pierre Grésillaud, ingénieur civil des Mines (ENSMN), qui a fait de nombreuses recherches, notamment sismologiques, et à qui l'on doit la découverte des souterrains sous le pôle chimique et le colline toute proche de Pech David, ainsi que le site http://azf-10h18.com/ qui regroupe les données et études et conteste la version officielle.
Auxquels tu peux rajouter Georges Guiochon, polytechnicien, spécialiste mondial du nitrate d'ammonium, qui fait mention des nombreux témoins (des centaines) ayant entendu deux explosions à 8~10 secondes d'écart, la première étant plus courte et plus faible que la seconde, et qui précise le fait que les interrogations les concernant ont rapidement été écartées par une volonté politique manifeste ayant déclaré que les « rumeurs » concernant deux explosions étaient fausses, qu'il n'y avait eu qu'une seule explosion, celle d'AZF, suite à quoi la police s'est alors empressée d'expliquer aux gens que la première était un écho de la seconde, transmis par le sol, alors même que les enregistrements étaient incompatibles avec cette théorie de l'écho (et il cite alors le travail de Alain Joets).
Laurent Jacob, polytechnicien, docteur es sciences, ancien ingénieur de l'armement, résentant de l'État aux conseils de SCPA et APC, directeur général adjoint de Cofaz, dont la Cour a refusé d'entendre la déposition en ne donnant pas suite à la demande de Michel Massou, partie civile (et dont on pouvait lire sa thèse complète dans la revue Préventique).
Quant à la référence valeur actuelle, je me garderai bien de dire ce que j’en pense.
Ils font partie des rares journalistes/médias (une poignée) qui ont essayé de faire leur travail à l'époque. Les autres ont tous répété en cœur la théorie politique officielle, puis fermé leur gueule.
[^] # Re: Deux poids, deux mesures
Posté par Foutaises . En réponse au journal Notepad++ est Charlie. Évalué à -2. Dernière modification le 15 janvier 2015 à 16:40.
« Par exemple Jean-Marie Arnaudiès, normalien docteur ès mathématiques, qui a calculé l'emplacement de la première explosion qu'il place sur un site industriel voisin. »
Le truc avant de mépriser la personne à qui l'on répond, c'est qu'il faut apprendre à lire ce qu'elle a écrit, sans quoi on répond à côté de la plaque. Ce qui est malheureux, blablabla.
Où vois-tu le moindre contre-sens dans ce que j'ai écrit ?
Alain Joets a démontré la fausseté de la théorie de l'explosion unique (A. Joets, C. R. Geosciences, 341 (2009) 306-309), ayant recueilli des centaines de témoignages et plusieurs enregistrements audio, il notamment montré que le délai entre les deux explosions était indépendant de la distance au hangar 221 (AZF), mais variait en fonction de la direction, ce qui invalidait la théorie de l'écho, et montrait clairement qu'il y avait eu deux explosions n'ayant pas eu lieu au même endroit. Suite à quoi Jean-Marie Arnaudiès (commentaire précédent) à fait les calculs de localisation de la première, qui s'est avéré correspondre au site de la SNPE où de nombreux témoins ont signalé des choses AVANT l'explosion.
Gérard Hecquet, ingénieur chimiste, spécialiste des produits incompatibles, a développé devant la Cour d'Appel, une démonstration magistrale invalidant la piste d'un mélange malencontreux retenue par les experts judiciaires. Son explosé est un terrible réquisitoire contre les expertises judiciaires dont il liste les erreurs, méconnaissance de la thermodynamiques et autres bourdes. Les lettres des spécialistes de la chimie qu'il produit à l'audience sont sans pitié pour les experts judiciaires.
Bernard Rolet, centralien de Paris, ancien directeur technique du groupe CdF Chimie chargé des enquêtes internes, et pour qui la première explosion était dû à une toute autre cause [qu'un écho], que l’enquête officielle n’a jamais cherché à identifier.
Pierre Grésillaud, ingénieur civil des Mines (ENSMN), qui a fait de nombreuses recherches, notamment sismologiques, et à qui l'on doit la découverte des souterrains sous le pôle chimique et le colline toute proche de Pech David, ainsi que le site http://azf-10h18.com/ qui regroupe les données et études et conteste la version officielle.
Auxquels tu peux rajouter Georges Guiochon, polytechnicien, spécialiste mondial du nitrate d'ammonium, qui fait mention des nombreux témoins (des centaines) ayant entendu deux explosions à 8~10 secondes d'écart, la première étant plus courte et plus faible que la seconde, et qui précise le fait que les interrogations les concernant ont rapidement été écartées par une volonté politique manifeste ayant déclaré que les « rumeurs » concernant deux explosions étaient fausses, qu'il n'y avait eu qu'une seule explosion, celle d'AZF, suite à quoi la police s'est alors empressée d'expliquer aux gens que la première était un écho de la seconde, transmis par le sol, alors même que les enregistrements étaient incompatibles avec cette théorie de l'écho (et il cite alors le travail de Alain Joets).
Laurent Jacob, polytechnicien, docteur es sciences, ancien ingénieur de l'armement, résentant de l'État aux conseils de SCPA et APC, directeur général adjoint de Cofaz, dont la Cour a refusé d'entendre la déposition en ne donnant pas suite à la demande de Michel Massou, partie civile (et dont on pouvait lire sa thèse complète dans la revue Préventique).
Ils font partie des rares journalistes/médias (une poignée) qui ont essayé de faire leur travail à l'époque. Les autres ont tous répété en cœur la théorie politique officielle, puis fermé leur gueule.