Pas sur de comprendre.
Quand il y a un bug sous Windows, tout le code de Windows est analysé, dans toutes les dll ?
Et tout les développeurs ont systématiquement tout le code dans toutes les versions distribuées, qu'ils recompilent parallèlement entièrement ?
Compilent-ils tous sur exactement la même machine ? Avec un compilateur et une machine qui ont exactement le même état ?
Notons que c'est rassurant: c'est donc la même chose pour Linux, cela veut dire que d'après toi, le risque d'avoir des paquets compilés malveillants est réduit par le fait que ça se verrait au débogage.
En ce qui concerne l'accès au code source: s'il est si restreint et contrôlé, cela pose les mêmes problèmes d'avoir un petit nombre de personne y ayant accès / contrôle (remplace "de haut niveau administratif" par "de haut niveau de contrôle de l'accès").
Dans les entreprises privées, les procédures de ce type (c-à-d considérer les personnes de confiance (= les personnes qui ne veulent pas saboter MS) comme pas de confiance) sont bien sur papier, mais en pratique, je doute qu'elles soient respectées: elles coûtent en contrôle et en maintient (argent, temps, flexibilité face aux dead-lines, ...), tandis que personne à l'extérieur ne peut pas vérifier si c'est fait ou pas, avec pratiquement aucun gain.
[^] # Re: Compléments
Posté par j-c_32 . En réponse au journal tor et la nsa. Évalué à 2.
Pas sur de comprendre.
Quand il y a un bug sous Windows, tout le code de Windows est analysé, dans toutes les dll ?
Et tout les développeurs ont systématiquement tout le code dans toutes les versions distribuées, qu'ils recompilent parallèlement entièrement ?
Compilent-ils tous sur exactement la même machine ? Avec un compilateur et une machine qui ont exactement le même état ?
Notons que c'est rassurant: c'est donc la même chose pour Linux, cela veut dire que d'après toi, le risque d'avoir des paquets compilés malveillants est réduit par le fait que ça se verrait au débogage.
En ce qui concerne l'accès au code source: s'il est si restreint et contrôlé, cela pose les mêmes problèmes d'avoir un petit nombre de personne y ayant accès / contrôle (remplace "de haut niveau administratif" par "de haut niveau de contrôle de l'accès").
Dans les entreprises privées, les procédures de ce type (c-à-d considérer les personnes de confiance (= les personnes qui ne veulent pas saboter MS) comme pas de confiance) sont bien sur papier, mais en pratique, je doute qu'elles soient respectées: elles coûtent en contrôle et en maintient (argent, temps, flexibilité face aux dead-lines, ...), tandis que personne à l'extérieur ne peut pas vérifier si c'est fait ou pas, avec pratiquement aucun gain.