C'est même pire que ça : il pourrait commencer à s'affranchir des ressources naturelles chèrement payées à d'autres pays (car ça, c'est un gros problème pour les pétroliers. Ça coûte de l'argent, et ce n'est pas fiable).
Bref, tout bénéf pour TOTAL, ou du moins sa branche créée pour la fusion froide.
Et devoir virer l'ensemble de son personnel, révolutionner complètement la structure de la boite...
En particulier, se débarasser de toutes les plateformes pétrolières, des rafineries, circuits distributions, etc...
Et la bureaucratie qui va avec.
Le taux de réussite de conduite de changement est de 40% au mieux.
Tu serais dirigeant, je pense que tu éviterai de te lancer dans une aventure aussi hasardeuse.
Sans compter que cela restreindrai drastiquement son chiffre d'affaire, car les technologies du type E-Cat ont un COP tellement intéressant, que peu d'unités permettrai de contenter tout le monde.
Et ils font quoi Total quand le brevet a expiré au bout de 20 ans ? Mhhh ?
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: Fusion froide : vraiment ?
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal Journal Bookmark #2. Évalué à -1.
Et devoir virer l'ensemble de son personnel, révolutionner complètement la structure de la boite...
En particulier, se débarasser de toutes les plateformes pétrolières, des rafineries, circuits distributions, etc...
Et la bureaucratie qui va avec.
Le taux de réussite de conduite de changement est de 40% au mieux.
Tu serais dirigeant, je pense que tu éviterai de te lancer dans une aventure aussi hasardeuse.
Sans compter que cela restreindrai drastiquement son chiffre d'affaire, car les technologies du type E-Cat ont un COP tellement intéressant, que peu d'unités permettrai de contenter tout le monde.
Et ils font quoi Total quand le brevet a expiré au bout de 20 ans ? Mhhh ?
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker