ça ne colle pas. La symbolique associé aux scorpions ne peut pas coller avec l'innocence supposée des civils.
C'est là toute la force de l'analogie. On imagine que les cavaliers auraient fait s’arrêter les enfants si ils avaient pris le temps de voir ce qu'ils faisaient, et par prolongation le spectateur est supposé être "choqué" par la torture de ces "pauvres" scorpions. Par contre les enfants et les prostitués que les deux camps méprisent n'ont même pas la considération qu'aurait eu un scorpion. La prostitué qui se retrouve exactement dans la situation du scorpion (jetée en pâture à une mort atroce sans espoir de défense) est le point d'orgue de cette analogie. Au final elle bénéficie de la même miséricorde que le scorpion : aucune. Au final dans une situation similaire les civils ne bénéficient même pas de l'empathie que l'on prêtait aux scorpions.
[^] # Re: The wild troll
Posté par Kaane . En réponse au journal Comment réfuter. Évalué à 4.
ça ne colle pas. La symbolique associé aux scorpions ne peut pas coller avec l'innocence supposée des civils.
C'est là toute la force de l'analogie. On imagine que les cavaliers auraient fait s’arrêter les enfants si ils avaient pris le temps de voir ce qu'ils faisaient, et par prolongation le spectateur est supposé être "choqué" par la torture de ces "pauvres" scorpions. Par contre les enfants et les prostitués que les deux camps méprisent n'ont même pas la considération qu'aurait eu un scorpion. La prostitué qui se retrouve exactement dans la situation du scorpion (jetée en pâture à une mort atroce sans espoir de défense) est le point d'orgue de cette analogie. Au final elle bénéficie de la même miséricorde que le scorpion : aucune. Au final dans une situation similaire les civils ne bénéficient même pas de l'empathie que l'on prêtait aux scorpions.