Si, le gouvernement actuel a dit qu'il était POUR le tout-marchand.
Le gouvernement précédent a dit qu'il suivrait les grosses boites A MOINS qu'il n'y ait des pressions populaires.
La différence c'est qu'avec le gouvernement précédent il y avait possibilité d'obtenir son appui contre les pouvoirs commerciaux.
Dans les faits, par rapport aux industries du divertissement, ça n'a rien changé parce qu'il n'y a JAMAIS eu de réactions populaires. (écrire un post coléreux sur internet est similaire au vote nul, en quelque sorte).
Un exemple, la ministre de la culture mme Trautmann a proposé 3 réformes de l'audiovisuelle, toutes qui devaient permettre à la télévision d'évoluer sans tomber trop aux mains des intérêts financiers, toutes qui ont été refusées à cause du véto de l'industrie tévé (et des allemands sur certains points). La décision de l'époque de ne pas la soutenir par le reste du gouvernement malgré TROIS compromis de sa part, avait été l'absence de réaction populaire au refus de négocier des industrieux.
[^] # Re: Aillagon favorable à une refonte de la copie privée
Posté par imr . En réponse à la dépêche Aillagon favorable à une refonte de la copie privée. Évalué à 2.
Le gouvernement précédent a dit qu'il suivrait les grosses boites A MOINS qu'il n'y ait des pressions populaires.
La différence c'est qu'avec le gouvernement précédent il y avait possibilité d'obtenir son appui contre les pouvoirs commerciaux.
Dans les faits, par rapport aux industries du divertissement, ça n'a rien changé parce qu'il n'y a JAMAIS eu de réactions populaires. (écrire un post coléreux sur internet est similaire au vote nul, en quelque sorte).
Un exemple, la ministre de la culture mme Trautmann a proposé 3 réformes de l'audiovisuelle, toutes qui devaient permettre à la télévision d'évoluer sans tomber trop aux mains des intérêts financiers, toutes qui ont été refusées à cause du véto de l'industrie tévé (et des allemands sur certains points). La décision de l'époque de ne pas la soutenir par le reste du gouvernement malgré TROIS compromis de sa part, avait été l'absence de réaction populaire au refus de négocier des industrieux.