L'interface est effectivement le point d'entrée dans un logiciel, donc oui, tout est là.
Les outils : il y en a une petite dizaine sur LZ, et c'est tout. Quelques dizaines sur DT ? C'est très fouilli, il y en a beaucoup trop, on ne sait pas bien ce qu'ils font, certains sont visibles de base, d'autres non,...
La retouche sélective : LZ a été le premier logiciel à implémenter la retouche sélective, et c'est fait très intuitivement avec les "régions". Je sais qu'avec DT c'est possible, mais de mémoire (cela a peut être changé), c'est très alambiqué.
Après, j'ai laissé tomber DT quand je suis passé chez Fuji, donc j'ai pas trop suivi, et puis j'ai mes marques avec LZ, qui me convient bien. Cela dit, il est loin d'être parfait aussi, et n'évolue quasiment plus, c'est bien dommage.
[^] # Re: LightZone
Posté par romu . En réponse à la dépêche Darktable : entrevue avec Johannes Hanika. Évalué à 2.
L'interface est effectivement le point d'entrée dans un logiciel, donc oui, tout est là.
Les outils : il y en a une petite dizaine sur LZ, et c'est tout. Quelques dizaines sur DT ? C'est très fouilli, il y en a beaucoup trop, on ne sait pas bien ce qu'ils font, certains sont visibles de base, d'autres non,...
La retouche sélective : LZ a été le premier logiciel à implémenter la retouche sélective, et c'est fait très intuitivement avec les "régions". Je sais qu'avec DT c'est possible, mais de mémoire (cela a peut être changé), c'est très alambiqué.
Après, j'ai laissé tomber DT quand je suis passé chez Fuji, donc j'ai pas trop suivi, et puis j'ai mes marques avec LZ, qui me convient bien. Cela dit, il est loin d'être parfait aussi, et n'évolue quasiment plus, c'est bien dommage.