Pour le scanner 3d, c'est quelque chose qui se fait assez facilement en DIY. Il existe même des méthodes qui ne nécessitent pas de matériel spécifique. En voici 3 :
- scan par balayage laser d'une pièce en rotation (ou pas) Instructables
- utilisation d'une kinect : Kinect easy scanner
- Par photogramétrie (tu prend plein de photos autour de l'objet):Reconstructme
Apres ils existe des méthodes plus industrielles, mais hors de portées de l'amateur. Ceci étant dit, bien que plus précises, elles souffrent des mêmes défauts : le résultat nécessite énormément de travail (boucher les trous, virer les abérrations, etc...) pour être utilisable avec une imprimante 3d. C'est pas infaisable, mais assez long, c'est pourquoi pour des pièces mécaniques on a souvent plus vite fait de les recréer dans un logiciel de 3d (sous linux il y a openscad, le couple librecad/heekscad, et d'autres que j'oublie...). On réserve donc la numérisation aux formes organiques en général.
Pour ce qui est du support des imprimantes 3d, qu'une structure disparaisse n'est pas très grave : toutes les imprimantes 3d opensource utilisent les mêmes briques de bases (une carte pour interpréter le Gcode et piloter les moteurs, des moteurs pas a pas, des sondes de température, un extrudeur). Le reste c'est juste la facon de faire marcher tout ca ensemble. Donc si un élément pose problème, on trouvera toujours de l'aide chez les autres.
Bien sur toutes les imprimantes n'utilisent pas les mêmes cartes pour interpréter le gcode ou les mêmes extrudeurs, mais ces éléments sont toujours partages entre plein de différentes machines.
En ce qui concerne la difficulté d'assemblage c'est du niveau assemblage d'un kit électronique, donc accessible a un gamin de 10 a la louche ;)
Enfin, je ne peux pas résister a faire un petit coups de pub a paoparts qui commercialise entre autre la logress, une jolie bête développée par le hackerspace Grenoblois Le Log
[^] # Re: Ah quoi cela sert ...
Posté par nerick (site web personnel) . En réponse au journal J'ai acheté une imprimante 3D open source. Évalué à 5.
Pour le scanner 3d, c'est quelque chose qui se fait assez facilement en DIY. Il existe même des méthodes qui ne nécessitent pas de matériel spécifique. En voici 3 :
- scan par balayage laser d'une pièce en rotation (ou pas) Instructables
- utilisation d'une kinect : Kinect easy scanner
- Par photogramétrie (tu prend plein de photos autour de l'objet):Reconstructme
Apres ils existe des méthodes plus industrielles, mais hors de portées de l'amateur. Ceci étant dit, bien que plus précises, elles souffrent des mêmes défauts : le résultat nécessite énormément de travail (boucher les trous, virer les abérrations, etc...) pour être utilisable avec une imprimante 3d. C'est pas infaisable, mais assez long, c'est pourquoi pour des pièces mécaniques on a souvent plus vite fait de les recréer dans un logiciel de 3d (sous linux il y a openscad, le couple librecad/heekscad, et d'autres que j'oublie...). On réserve donc la numérisation aux formes organiques en général.
Pour ce qui est du support des imprimantes 3d, qu'une structure disparaisse n'est pas très grave : toutes les imprimantes 3d opensource utilisent les mêmes briques de bases (une carte pour interpréter le Gcode et piloter les moteurs, des moteurs pas a pas, des sondes de température, un extrudeur). Le reste c'est juste la facon de faire marcher tout ca ensemble. Donc si un élément pose problème, on trouvera toujours de l'aide chez les autres.
Bien sur toutes les imprimantes n'utilisent pas les mêmes cartes pour interpréter le gcode ou les mêmes extrudeurs, mais ces éléments sont toujours partages entre plein de différentes machines.
En ce qui concerne la difficulté d'assemblage c'est du niveau assemblage d'un kit électronique, donc accessible a un gamin de 10 a la louche ;)
Enfin, je ne peux pas résister a faire un petit coups de pub a paoparts qui commercialise entre autre la logress, une jolie bête développée par le hackerspace Grenoblois Le Log