Moi ce que j'observe, c'est que mes distros basées sur Musl (et les BSD) ont de moins en moins de chances de pouvoir intégrer Gnome... (et non: musl n'a pas vocation à intégrer tous les GNUisms et les bloats de la glibc, tout comme les *BSD). Encore une fois: personne n'a demandé à Lennard de faire lui-même le boulot de portabilité (lennard code ce qu'il souhaite. Il a le droit de ne pas s'intéresser aux BSD ou à musl). Mais par contre il a clairement une responsabilité en refusant les patches qui lui sont envoyés pour permettre cette portabilité !
Alors déjà :
- refuser un patch en soit ça peut se comprendre, hein. Qui va le maintenir ? Est-il vraiment utile ? Le coût en termes de complexité de code vaut-il le jeu ? Est-il conforme aux normes de codage du projet ? etc...
- et puis systemd est fortement dépendant des APIs de Linux (control groups, fanotify, capabilities, inotify, ...) pour remplir sa mission (contrôler les services), tellement que ne plus en dépendre ce n'est plus faire systemd, c'est faire autre chose, pour un autre public.
"Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)
[^] # Re: Fonctionnalités clées.
Posté par xcomcmdr . En réponse à la dépêche Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 3. Dernière modification le 01 décembre 2014 à 13:04.
Alors déjà :
- refuser un patch en soit ça peut se comprendre, hein. Qui va le maintenir ? Est-il vraiment utile ? Le coût en termes de complexité de code vaut-il le jeu ? Est-il conforme aux normes de codage du projet ? etc...
- et puis systemd est fortement dépendant des APIs de Linux (control groups, fanotify, capabilities, inotify, ...) pour remplir sa mission (contrôler les services), tellement que ne plus en dépendre ce n'est plus faire systemd, c'est faire autre chose, pour un autre public.
"Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)