Exactement le même argument "pour moi / pour ce que j'aime bien, c'est différent" que les développeurs de logiciels non libre, rien de nouveau.
J'ai bel et bien souligné la subjectivité du choix "le logiciel libre, c'est bien".
Ce que je dis, c'est que certains qui disent "le logiciel libre, c'est bien" le disent parce qu'ils constatent que la licence libre évitent des problèmes, tels que par exemple la capture de clients. Dans ce cas, ils disent "l'usage d'une licence non-libre n'est pas bien, car c'est donner le pouvoir à l'éditeur de capturer le client et c'est donc disproportionné". L'usage non-commercial sur un logiciel permet la capture de client (imagine Apache avoir la clause non-commerciale ...), tandis que l'usage non-commercial sur, par exemple, une musique, ne permet pas la capture de client.
Logiciel non libre ou film non libre, dans les deux c'est pareil (tu ne peux pas faire d'usage commercial).
Tu confonds le but et le moyen.
Le but de la licence libre, c'est, entre autres, d'empêcher que l'éditeur capture le client. C'est pour ça que par exemple je trouve qu'un logiciel non-libre est "pas bien", car mon but est d'empêcher la capture de client, et les licences non-libre ne sont pas des bons outils pour cela.
C'est également pour ça que je n'ai pas grand chose contre les clauses non-commerciale pour la musique: une licence avec clause non-commerciale atteint également le but qui m'intéresse, vu qu'une licence avec clause non-commerciale ne peut de toutes manières pas capturé le client.
Oui, et?
Le fait que les personnes qui ont créé les règles des premières licences libres reconnaissent que ces règles n'ont pas été créées en tenant compte des conditions différentes des autres objets me parait très très pertinent.
Désolé, ils y a des gens qui ont des principes sur le libre, et qui l'appliquent pas à la tête de ce qui leur plait ou pas
Exact: j'ai des principes sur le libre, et je ne l'applique pas en fonction d'une loi mathématique tirée hors de son contexte.
La clause non-commerciale dans le cas des logiciels ne satisfait pas les principes du libre, car elle permet à l'éditeur de capturer les clients.
La clause non-commerciale dans le cas de la musique satisfait les principes du libre, car elle ne permet pas à l'éditeur de capturer les clients.
Maintenant, tu peux avoir toi-même une autre définition des principes du libre. Cette autre définition n'est pas plus valide que la mienne. Donc, on peut très bien être un libriste et trouver qu'une clause non-commerciale apposée à un objet non-logiciel est correcte. À moins que tu prétendes que seule ta conception du libre est la bonne, alors que je pense que cette conception est pourtant minoritaire.
L'objet ne satisfait les conditions du libre et on ne peux pas l'inclure dans une distribution libre par exemple, point.
Voilà un bel exemple de "appliquer à la tête de ce qui te plait ou pas".
Pour un logiciel, cela a du sens de demander qu'on puisse recréer celui-ci "from scratch", auquel cas. Mais pour une musique/film qui n'a rien à voir, les conditions sont différentes.
Oui, tu ne peux pas l'inclure dans une distribution libre (mais pourquoi inclure du non-logiciel dans quelque chose dont la définition est "un ensemble de logiciel"), et alors ? Je m'en fous de ces considérations qui ne sont issues que d'effets pragmatiques, ce qui m'intéresse, c'est le but idéologique.
Le libre est autant pas adapté à une oeuvre qui contient des images qui se suivent (un film par exemple) qu'à des images qui se suivent (un jeu vidéo par exemple).
Mais pourquoi est-ce important d'avoir les 4 libertés pour un jeu vidéo ? La réponse, selon moi, qui me définit en tant que libriste (et je pense ne pas être le seul dans ce cas), est l'équilibre dans le contrat qui lie l'éditeur et l'utilisateur. Or cet équilibre est totalement différent dans le cas d'un contrat entre un éditeur de film et un utilisateur de film (aussi appelé spectateur): l'usage est différent, les contraintes sont différentes, ...
Mais bon il y en aura toujours pour avir des exceptions et trouveront des excuses (qu'ils appeleront raisons) pour ne pas appliquer à certains cas sur des critères très aléatoires.
Ce ne sont ni des exceptions ni des excuses.
Je suis libriste: je n'accepte QUE les licences qui satisfont les principes du libre, c-à-d qui ne donnent pas un pouvoir disproportionné au créateur.
Dans le cas des logiciels, ça implique l'interdiction de la clause non-commerciale.
Dans le cas de la musique, ça n'implique pas l'interdiction de la clause non-commerciale.
Ps : tu peux me donner un seul argument qui donne une raison pour du -NC ici qui ne s'appliquerait pas à du logiciel?
Très très simple: NC dans le cadre du logiciel permet la capture de client (car de nombreux logiciels impliquent un service coûteux qu'il faut donc faire payer + les logiciels sont des outils pour un travail qu'on peut vouloir faire payer), NC dans le cadre de la musique ne permet pas la capture de client (si c'est en créative commons, le client peut récupérer la musique n'importe où).
PS : à note que c'est déjà pas mal, ...
Quand l'erreur est faite, je suis le premier à la souligner. Je n'ai pas dit nulle part qu'un film sous licence NC est sous licence libre. Je préfère le terme "licence libre diffusion" (terme qui, je pense, m'appartient).
Quant à ceux qui font l'erreur, ils sont moins nombreux que ceux qui adhérent aux principes du libre pour les mêmes raisons que moi, mais qui ont un a priori négatif sur les musiques en clause NC, sans se rendre compte qu'ils font la même erreur: ils ne comprennent pas de quoi ils parlent.
PS: ce message s'adresse surtout aux autres personnes lisant cette discussion. Zenitram a prouvé par ailleurs à quel point il est incapable de sortir de ses convictions restreintes, et il se convaincra rapidement que cette réponse est stupide, que les arguments sont à côté de la plaque (simplement parce que les conclusions ne lui conviennent pas), et que c'est lui le meilleur.
[^] # Re: licence libre ?
Posté par j-c_32 . En réponse à la dépêche Documentaire "Les Gardiens du nouveau monde" de Flo Laval. Évalué à 2. Dernière modification le 05 novembre 2014 à 16:04.
J'ai bel et bien souligné la subjectivité du choix "le logiciel libre, c'est bien".
Ce que je dis, c'est que certains qui disent "le logiciel libre, c'est bien" le disent parce qu'ils constatent que la licence libre évitent des problèmes, tels que par exemple la capture de clients. Dans ce cas, ils disent "l'usage d'une licence non-libre n'est pas bien, car c'est donner le pouvoir à l'éditeur de capturer le client et c'est donc disproportionné". L'usage non-commercial sur un logiciel permet la capture de client (imagine Apache avoir la clause non-commerciale ...), tandis que l'usage non-commercial sur, par exemple, une musique, ne permet pas la capture de client.
Tu confonds le but et le moyen.
Le but de la licence libre, c'est, entre autres, d'empêcher que l'éditeur capture le client. C'est pour ça que par exemple je trouve qu'un logiciel non-libre est "pas bien", car mon but est d'empêcher la capture de client, et les licences non-libre ne sont pas des bons outils pour cela.
C'est également pour ça que je n'ai pas grand chose contre les clauses non-commerciale pour la musique: une licence avec clause non-commerciale atteint également le but qui m'intéresse, vu qu'une licence avec clause non-commerciale ne peut de toutes manières pas capturé le client.
Le fait que les personnes qui ont créé les règles des premières licences libres reconnaissent que ces règles n'ont pas été créées en tenant compte des conditions différentes des autres objets me parait très très pertinent.
Exact: j'ai des principes sur le libre, et je ne l'applique pas en fonction d'une loi mathématique tirée hors de son contexte.
La clause non-commerciale dans le cas des logiciels ne satisfait pas les principes du libre, car elle permet à l'éditeur de capturer les clients.
La clause non-commerciale dans le cas de la musique satisfait les principes du libre, car elle ne permet pas à l'éditeur de capturer les clients.
Maintenant, tu peux avoir toi-même une autre définition des principes du libre. Cette autre définition n'est pas plus valide que la mienne. Donc, on peut très bien être un libriste et trouver qu'une clause non-commerciale apposée à un objet non-logiciel est correcte. À moins que tu prétendes que seule ta conception du libre est la bonne, alors que je pense que cette conception est pourtant minoritaire.
Voilà un bel exemple de "appliquer à la tête de ce qui te plait ou pas".
Pour un logiciel, cela a du sens de demander qu'on puisse recréer celui-ci "from scratch", auquel cas. Mais pour une musique/film qui n'a rien à voir, les conditions sont différentes.
Oui, tu ne peux pas l'inclure dans une distribution libre (mais pourquoi inclure du non-logiciel dans quelque chose dont la définition est "un ensemble de logiciel"), et alors ? Je m'en fous de ces considérations qui ne sont issues que d'effets pragmatiques, ce qui m'intéresse, c'est le but idéologique.
Mais pourquoi est-ce important d'avoir les 4 libertés pour un jeu vidéo ? La réponse, selon moi, qui me définit en tant que libriste (et je pense ne pas être le seul dans ce cas), est l'équilibre dans le contrat qui lie l'éditeur et l'utilisateur. Or cet équilibre est totalement différent dans le cas d'un contrat entre un éditeur de film et un utilisateur de film (aussi appelé spectateur): l'usage est différent, les contraintes sont différentes, ...
Ce ne sont ni des exceptions ni des excuses.
Je suis libriste: je n'accepte QUE les licences qui satisfont les principes du libre, c-à-d qui ne donnent pas un pouvoir disproportionné au créateur.
Dans le cas des logiciels, ça implique l'interdiction de la clause non-commerciale.
Dans le cas de la musique, ça n'implique pas l'interdiction de la clause non-commerciale.
Très très simple: NC dans le cadre du logiciel permet la capture de client (car de nombreux logiciels impliquent un service coûteux qu'il faut donc faire payer + les logiciels sont des outils pour un travail qu'on peut vouloir faire payer), NC dans le cadre de la musique ne permet pas la capture de client (si c'est en créative commons, le client peut récupérer la musique n'importe où).
Quand l'erreur est faite, je suis le premier à la souligner. Je n'ai pas dit nulle part qu'un film sous licence NC est sous licence libre. Je préfère le terme "licence libre diffusion" (terme qui, je pense, m'appartient).
Quant à ceux qui font l'erreur, ils sont moins nombreux que ceux qui adhérent aux principes du libre pour les mêmes raisons que moi, mais qui ont un a priori négatif sur les musiques en clause NC, sans se rendre compte qu'ils font la même erreur: ils ne comprennent pas de quoi ils parlent.
PS: ce message s'adresse surtout aux autres personnes lisant cette discussion. Zenitram a prouvé par ailleurs à quel point il est incapable de sortir de ses convictions restreintes, et il se convaincra rapidement que cette réponse est stupide, que les arguments sont à côté de la plaque (simplement parce que les conclusions ne lui conviennent pas), et que c'est lui le meilleur.