• [^] # Re: Mais non, il ne faut pas un makefile pour gérer du latex !

    Posté par . En réponse à la dépêche Préparation de documents LaTeX avec BSD Owl. Évalué à 1.

    Mon approche est plutôt de ne compiler q'une seule fois le document pendant sa période de mise au point puis de le compiler un nombre suffisant de fois lorsque le document est finalisé. Faire le nombre minimum de compilations ne fait pas partie de mes objectifs.

    C'est dangereux. Un de mes thésards a un jour soumis un article mal compilé ([?] pour les références) avec de genre de méthode. Et j'ai régulièrement des articles à lire qui présentent des bugs de ce genre. Je ne vois pas l'intérêt d'un makefile si on ne fait pas les choses proprement, mais bon, chacun son truc.

    Je voulais parler d'un exemple avec des sources, que je puisse utiliser. Je ne vois pas pourquoi ce nombre de compilation devrait être aléatoire. On peut obtenir un document équivalent en générant la partie dynamique dans un fichier dédié, donc du point de vue de LaTeX, c'est une source comme les autres.

    Certes, mais l'amélioration des outils (comme biber/biblatex qui remplacent bibtex) engendre plus d'aspects dynamiques de façon naturelle. De plus, le nombre de compilations n'est bien sûr pas aléatoire, mais il dépend de la nature des modifications effectuées dans les différentes sources qui concourent à produire le document final. Évidemment, si tu ne veux pas obtenir le vrai document final à chaque instant (chacun son truc, encore une fois), alors un makefile est suffisant mais à mon avis sans intérêt : pourquoi taper make plutôt que (pdf)latex ? La logique m'échappe, sauf dans un workflow complexe et là, la gestion manuelle des dépendances est tellement pénible que je ne vois pas non plus l'intérêt de gérer la compilation latex elle-même par le makefile.