C'est marrant comme cette idée de faire des makefiles pour compiler du latex reste ancrée dans les esprits... Et pourtant, ça ne marche pas. Je n'ai rien contre BSD Owl, juste pour être clair : ça ne marche pas non plus avec gnu Make. Qu'est-ce qui ne marche pas ?
1. la gestion des dépendances qui est manuelle dans ces solutions : on est en 2014 !
2. le choix du nombre de passes qui est aussi manuel alors qu'il doit être adaptatif en latex (index, biblio, packages tordus, etc.)
Bref, il existe depuis longtemps une solution qui fonctionne parfaitement : latexmk. Et contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, c'est un programme spécifique (en perl) pas un machin basé sur un make généraliste. Il gère les dépendances automatiquement (rapport à être en 2014, hein) en utilisant des hashs pour ne pas recompiler après un simple touch, détermine le nombre de passes nécessaires automatiquement, et est configurable dans tous les sens pour s'adapter à la complexité d'un workflow latex.
Je ne dirai pas ce que je pense vraiment de l'horodatage pour les versions, histoire de rester poli. Disons simplement qu'on ne fait généralement pas du latex pour des documents jetables. Alors écrire sa thèse sans utiliser un gestionnaire version, c'est tellement con à pleurer qu'on se demande comment le contenu pourrait être intéressant. Une des bonnes solutions est bien sûr git et gitinfo.
# Mais non, il ne faut pas un makefile pour gérer du latex !
Posté par boubou . En réponse à la dépêche Préparation de documents LaTeX avec BSD Owl. Évalué à 6.
C'est marrant comme cette idée de faire des makefiles pour compiler du latex reste ancrée dans les esprits... Et pourtant, ça ne marche pas. Je n'ai rien contre BSD Owl, juste pour être clair : ça ne marche pas non plus avec gnu Make. Qu'est-ce qui ne marche pas ?
1. la gestion des dépendances qui est manuelle dans ces solutions : on est en 2014 !
2. le choix du nombre de passes qui est aussi manuel alors qu'il doit être adaptatif en latex (index, biblio, packages tordus, etc.)
Bref, il existe depuis longtemps une solution qui fonctionne parfaitement : latexmk. Et contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, c'est un programme spécifique (en perl) pas un machin basé sur un make généraliste. Il gère les dépendances automatiquement (rapport à être en 2014, hein) en utilisant des hashs pour ne pas recompiler après un simple touch, détermine le nombre de passes nécessaires automatiquement, et est configurable dans tous les sens pour s'adapter à la complexité d'un workflow latex.
Je ne dirai pas ce que je pense vraiment de l'horodatage pour les versions, histoire de rester poli. Disons simplement qu'on ne fait généralement pas du latex pour des documents jetables. Alors écrire sa thèse sans utiliser un gestionnaire version, c'est tellement con à pleurer qu'on se demande comment le contenu pourrait être intéressant. Une des bonnes solutions est bien sûr git et gitinfo.