• [^] # Re: Oh un journal sur le cyclimse!

    Posté par . En réponse au journal rv/hervé : recherche d’itinéraire vélo minimisant l'énergie en utilisant les données d'OSM. Évalué à 3.

    En fait tu as assez bien fait le tour du problème sur les feux. Prendre en compte les feux en moyenne avec indépendance donne des résultats complètement farfelus. C'est possible de quantifier une perte moyenne par feu, mais la non-indépendance entre les feux rend cette quantification incorrecte. J'ai fait des essais sur une ville que je connais bien, qui a sur des boulevards un nombre de feu très important avec une distance entre les feux faible. En ajustant la perte d’énergie en se basant sur des feux normaux, dans le cas de ces boulevards, c'est du n'importe quoi, car dans la pratique les feux sont synchronisés (et heureusement vu la distance entre les feux) et c'est un plaisir d'emprunter ces boulevards.

    Bref, je suis un peu bloqué de ce coté là.

    Après, je ne vise pas forcément un public cherchant à faire du routage en milieu urbain, mais plutot à faire de la planification de randonné. En fait c'est pour ça que moi je j'ai développé, et c'est pour ça que moi je l'utilise. Avant de partir (ou pendant la rando), je planifie mon itinéraire, que généralement je garde tel que, et je le rentre dans mon GPS (sur mon guidon), puis je pars, et je le suis plus ou moins. Généralement c'est plus moins que plus, mais ça me permet d'avoir un idée. Après quand je suis sur le vélo, il y a toujours des moments où j'ai envie de prendre une autre route, d'aller voir la mer, de monter sur un point d'observation pour voir le paysage, ou d'aller voir un site touristique qui est indiqué par des panneaux. Je suis complétement incapable de suivre un itinéraire, mais j'utilise rv pour avoir une idée.

    Concernant les VAE, ça ne m'interesse pas, et pour plusieurs raisons. La première c'est que les différentes technologie des VAE sont à prendre en compte (récupération de l'énergie cinétique au freinage, limitation de la vitesse en descente avec ou sans récupération d'énergie, efficacité du stockage, rendement du moteur en mode moteur ou récupération, puissance apporté en fonction de la vitesse) bref, un sac de parametres qui n'a rien à voir avec le cyclisme. L'autre raison, c'est que je conchie une partie des VAE. Disons que j'étais au début très favorable, et j'ai vu nombre de personnes utiliser un VAE alors qu'elles n'utilisaient pas le vélo, et j'ai vu ça comme un progrès. Mais j'ai l'impression que les mentalités sont en train de changer, avec non plus des vélo à assistance mais des vélo à propulsion électrique, bien entendu toujours vendu en tant que VAE.

    Plusieurs fois, alors que je suis à ma vitesse de croisière sur le plat (entre 30 km/h et 32 km/h, c'est mon rythme), je me suis fait doublé par des vélos électriques qui avait un différenctel de vitesse par rapport à moi d'environ 10 km/h. À 40 km/h, ce n'est plus de l'assistance, c'est de la propulsion (et d'ailleurs le code de la route requiert que l'assistance se désactive au dela de 25 km/h). Il y avait aussi une côte à la fin de mon trajet à Paris où je mettais la gomme (car j'étais chaud, et comme c'était la fin, j'en profitais pour finir en beauté), et je la montais à 25-30 km/h en danseuse, et régulièrement j'ai vu des VAE avec le cycliste bien assis sur sa selle sans forcer à 30 km/h. Donc je suis favorable au vélos à assistance, pas au vélo à propulsion, et j'ai l'impression que la seconde catégorie est en train de devenir dominante (et contradiction totale avec le code de la route).