J'imagine que ça dépend de la formation en question, je doute fortement que le C ait été remplacé en STI électronique...
Et si... et non. D'abord, STI électronique n'existe plus. Elle est remplacé par STI2D avec une possibilité de spécialité SIN (systèmes informatiques et numériques).
La liberté pédagogique existe en France, donc il n'y a pas de langage réellement imposé.
Déjà du temps de STI électronique, la programmation se faisait souvent par des algorigrammes donc en graphique, ce qui avantage les lycéens visuels (plus nombreux) et désavantage les "raisonnants" de type audififs. Le C était sous-jacent.
Bien sûr, par écrit (papier ou traitement de texte), les textes décrivant l'algorithmique et les dessins d'algorigrammes sont utilisés depuis plus de 20 ans en lycée technique et en lycée professionnel en France.
Aujourd'hui, tout est possible : en SIN certains profs utilisent la même programmation graphique (par algorigramme avec Flowcode, propriétaire :/, ou plus rarement avec un logiciel libre sous KDE dont j'ai oublié le nom), d'autres introduisent Java par la construction d'applications Android ou sur Processing. D'autres prennent le C++ simplifié d'Arduino, ou bien Python, Qt, etc.
Mais ne pas oublier que, formellement, il n'y a pas d'apprentissage de langage informatique en STI2D, même en spécialité SIN. Seule la découverte simple est au programme.
De plus, les lycéens de STI2D ont un enseignement technique commun avec toutes les spécialités (ITEC plus orientés mécaniques, AC plus architecture et génie civil, SIN et EE plus orientés énergétique) et c'est là que les systèmes pour débutants, tel celui décrit dans cette dépêche, sont intéressants. Leurs profs de maths sont aussi demandeurs de ce genre d'outils pour non-spécialistes. Ils sont bien conformes à l'esprit de l'épreuve technologique commune dite tranversale du BAC STI2D.
Là où ça se corse, c'est quand l'on marie les algorigrammes et l'algorithmique avec l'UML ou plutôt sa déclinaison, le SysML en lycée (!). On n'est plus alors au niveau débutant... et pourtant.
Mais c'est un autre problème.
[^] # Re: Pascal ?
Posté par rpnpif . En réponse à la dépêche MicroAlg: langage et environnements pour l’algorithmique. Évalué à 4. Dernière modification le 27 octobre 2014 à 01:03.
Et si... et non. D'abord, STI électronique n'existe plus. Elle est remplacé par STI2D avec une possibilité de spécialité SIN (systèmes informatiques et numériques).
La liberté pédagogique existe en France, donc il n'y a pas de langage réellement imposé.
Déjà du temps de STI électronique, la programmation se faisait souvent par des algorigrammes donc en graphique, ce qui avantage les lycéens visuels (plus nombreux) et désavantage les "raisonnants" de type audififs. Le C était sous-jacent.
Bien sûr, par écrit (papier ou traitement de texte), les textes décrivant l'algorithmique et les dessins d'algorigrammes sont utilisés depuis plus de 20 ans en lycée technique et en lycée professionnel en France.
Aujourd'hui, tout est possible : en SIN certains profs utilisent la même programmation graphique (par algorigramme avec Flowcode, propriétaire :/, ou plus rarement avec un logiciel libre sous KDE dont j'ai oublié le nom), d'autres introduisent Java par la construction d'applications Android ou sur Processing. D'autres prennent le C++ simplifié d'Arduino, ou bien Python, Qt, etc.
Mais ne pas oublier que, formellement, il n'y a pas d'apprentissage de langage informatique en STI2D, même en spécialité SIN. Seule la découverte simple est au programme.
De plus, les lycéens de STI2D ont un enseignement technique commun avec toutes les spécialités (ITEC plus orientés mécaniques, AC plus architecture et génie civil, SIN et EE plus orientés énergétique) et c'est là que les systèmes pour débutants, tel celui décrit dans cette dépêche, sont intéressants. Leurs profs de maths sont aussi demandeurs de ce genre d'outils pour non-spécialistes. Ils sont bien conformes à l'esprit de l'épreuve technologique commune dite tranversale du BAC STI2D.
Là où ça se corse, c'est quand l'on marie les algorigrammes et l'algorithmique avec l'UML ou plutôt sa déclinaison, le SysML en lycée (!). On n'est plus alors au niveau débutant... et pourtant.
Mais c'est un autre problème.