beh justement non c'est tout l’intérêt des liens que j'ai fournis : l’impôt part de plus en plus dans la gestion de la dette et les politiques de gestion vont clairement pas dans ce sens, quoiqu'il soit affiché au niveau de la communication
- les hôpitaux (donc l'état) qui sont obligés de se débrouiller pour trouver des moyen de financer leur activité.
- même chose pour les collectivités locales et c'est ce qui les pousse a faire des emprunts moisis.
et en parallèle, une baisse continue des impôts, l'ouverture de nouveaux dégrèvements et comme par hasard, toujours au profit du privé, et accessoirement des plus riches.
Pourtant, aucune entreprise privée ne pourrait fonctionner avec les contraintes croissantes imposées à n'importe quel service public.
De la même façon qu'une famille achète en général tous ses produits par son propre revenu
C'est ce qu'on faisait encore avant 73 : l'état pouvait s'emprunter à lui même aux conditions qu'il désirait et mieux résumé que je ne peux le faire moi même
En gros l'état utilisait son argent (beh oui, les banques centrales, c'est l'état normalement).
Si l'État avait fait attention, il n'y aurait aucun problème...
Ce qui est assez cocasse c'est que ça fait (restons gentils) 25 ans qu'on nous explique qu'il faut de la rigueur et que les pouvoirs politiques réforment tout ce qui "déconne", tranchent dans les budgets et le personnel des administrations, poussent à la sous-traitance, dégraissent le mammouth et que le résultat sur les 15 dernières années est une croissance accrue de la dette publique. Et c'est loin d'être fini vu qu'on continue sur la lancée. A rapprocher de ce que raconte Correa sur le monde diplomatique.
Je pense qu'en effet, si l'état (toi, moi et les autres) avait fait attention à qui on mettait aux commandes, on en serait peut-être pas là.
[^] # Re: Hmm
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse au journal La fin du double Irish ?... Non, je déconne !. Évalué à -1.
beh justement non c'est tout l’intérêt des liens que j'ai fournis : l’impôt part de plus en plus dans la gestion de la dette et les politiques de gestion vont clairement pas dans ce sens, quoiqu'il soit affiché au niveau de la communication
- les hôpitaux (donc l'état) qui sont obligés de se débrouiller pour trouver des moyen de financer leur activité.
- même chose pour les collectivités locales et c'est ce qui les pousse a faire des emprunts moisis.
et en parallèle, une baisse continue des impôts, l'ouverture de nouveaux dégrèvements et comme par hasard, toujours au profit du privé, et accessoirement des plus riches.
Pourtant, aucune entreprise privée ne pourrait fonctionner avec les contraintes croissantes imposées à n'importe quel service public.
C'est ce qu'on faisait encore avant 73 : l'état pouvait s'emprunter à lui même aux conditions qu'il désirait et mieux résumé que je ne peux le faire moi même
En gros l'état utilisait son argent (beh oui, les banques centrales, c'est l'état normalement).
Ce qui est assez cocasse c'est que ça fait (restons gentils) 25 ans qu'on nous explique qu'il faut de la rigueur et que les pouvoirs politiques réforment tout ce qui "déconne", tranchent dans les budgets et le personnel des administrations, poussent à la sous-traitance, dégraissent le mammouth et que le résultat sur les 15 dernières années est une croissance accrue de la dette publique. Et c'est loin d'être fini vu qu'on continue sur la lancée. A rapprocher de ce que raconte Correa sur le monde diplomatique.
Je pense qu'en effet, si l'état (toi, moi et les autres) avait fait attention à qui on mettait aux commandes, on en serait peut-être pas là.