comme tu n'as pas d'intérêts avec le temps, qu'est-ce qui t'impose de rembourser maintenant ? Un intérêt te force à
rembourser dans els délais pour éviter que la somme ne devienne trop élevée.
Pourtant ce n'était pas le cas quand l'état Français utilisait ce système et la dette était minime.
tout ceci est du à une mauvaise gestion, de la même façon qu'une famille qui emprunte de l'argent à la banque (...) à la fin elle sera surendettée et va couler sous le poids de sa dette.
Là on est dans le cas où la famille -doit- faire tous ses achats en passant par un emprunt car c'est imposé par la loi. C'est bien au delà d'une mauvaise gestion : si tu devais emprunter sur 10 ans mini à 3% pour tous tes achats tu croulerais sous la dette quoiqu'il arrive.
Tout est question de gestion correct de son argent
C'est sur que c'est un des facteurs importants mais je ne suis pas d'accord sur le fait qu'un taux d’intérêt n'a pas d'impact. Ce que je constate c'est qu'un des plus gros postes budgétaire de l'état concerne la dette et que ça a commencé logiquement quand on lui a imposé d'investir par le biais d'emprunts privés à des taux finalement plus élevés que lorsque ça se faisait de manière marginale. Pourtant, c'était une des raisons avancées pour justifier cette loi (avec l'inflation qui n'a pas été impactée par la loi non plus).
Concernant la mauvaise gestion, je suis assez d'accord sur le fait qu'on se tape une mauvaise gestion car uniquement focalisée sur la réduction de la dépense et continuant la politiques de réduction des prélèvements clairement orientée vers les plus riches.
Donc mauvaise gestion oui, mais ce n'est que parce qu'on applique des "politiques de rigueur" qui ne sont qu'un moyen pour optimiser la pompe a fric étatique qui gaspille trop d'argent à maintenir en vie des services publics au lieu de l'utiliser a rendre compétitive l'économie française
[^] # Re: Hmm
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse au journal La fin du double Irish ?... Non, je déconne !. Évalué à 1.
Pourtant ce n'était pas le cas quand l'état Français utilisait ce système et la dette était minime.
Là on est dans le cas où la famille -doit- faire tous ses achats en passant par un emprunt car c'est imposé par la loi. C'est bien au delà d'une mauvaise gestion : si tu devais emprunter sur 10 ans mini à 3% pour tous tes achats tu croulerais sous la dette quoiqu'il arrive.
C'est sur que c'est un des facteurs importants mais je ne suis pas d'accord sur le fait qu'un taux d’intérêt n'a pas d'impact. Ce que je constate c'est qu'un des plus gros postes budgétaire de l'état concerne la dette et que ça a commencé logiquement quand on lui a imposé d'investir par le biais d'emprunts privés à des taux finalement plus élevés que lorsque ça se faisait de manière marginale. Pourtant, c'était une des raisons avancées pour justifier cette loi (avec l'inflation qui n'a pas été impactée par la loi non plus).
Concernant la mauvaise gestion, je suis assez d'accord sur le fait qu'on se tape une mauvaise gestion car uniquement focalisée sur la réduction de la dépense et continuant la politiques de réduction des prélèvements clairement orientée vers les plus riches.
Tiens, pour le fun, un petit lien vers l'avis sur la situation en Europe d'un économiste de formation qui a mis en place une suffisamment bonne gestion pour sortir son pays de la merde noire dans laquelle il était.
L'illustration locale de ce qu'il décrit sur l'Amérique latine me fait penser aux emprunts toxiques contractés par nos collectivités locales et nos hôpitaux. Un peu d'embrouille, la pression sur les maires,
(削除) deux trois pots de vin (削除ここまで)du lobbying avec l'argument massue de la création l'emploi qui fait bien rire quand on parle de BTP et le tour est joué. Au final, les banques s'en sortent plutôt bien sur le dos du contribuable et avec le soutien de l'état.Donc mauvaise gestion oui, mais ce n'est que parce qu'on applique des "politiques de rigueur" qui ne sont qu'un moyen pour optimiser la pompe a fric étatique qui gaspille trop d'argent à maintenir en vie des services publics au lieu de l'utiliser a rendre compétitive l'économie française