Je pense qu'il est existe une différence entre des extensions de type ido/smex/uniquify et gnus/jabber-el/eshell.
La première catégorie d'extensions (dans le sens étendre les possibilités immédiates d'Emacs) enrichit l'utilisation directe que l'on a d'Emacs (mieux naviguer dans un texte, éditer plus rapidement un fichier, etc) alors que la seconde vient ramener dans le giron d'Emacs des choses que l'on faisait habituellement à l'extérieur d'Emacs (consulter ses mails, taper des lignes de commandes dans un terminal, discuter avec un client jabber, etc).
J'estime (en tout cas c'est mon expérience personnelle) qu'on commence par utiliser des extensions de la première catégorie puis, au fur et à mesure de son apprentissage, on se met à piocher dans des extensions de la seconde catégorie car on peut plus se passer d'Emacs et on aimerait tout faire "The Emacs Way" :)
En ce qui concerne org-mode, je pense qu'il appartient aux deux catégories. Il enrichit immédiatement son utilisation d'Emacs (prise de notes rapides, TO-DO list) et il permet de faire tellement de choses dans Emacs qu'il appartient également à la seconde (écrire du latex, exporter en odt ou en pdf, tenir son blog, synchroniser sa to-do list sur son téléphone, tenir son agenda, et tellement d'autres choses). Ce doit être une des raisons pour lesquelles je le trouve si déroutant.
[^] # Re: Mes incontournables, que dis-je, mes indispensables
Posté par ptitjano . En réponse à la dépêche GNU Emacs : quelques extensions (première partie). Évalué à 1. Dernière modification le 15 octobre 2014 à 14:18.
Je pense qu'il est existe une différence entre des extensions de type ido/smex/uniquify et gnus/jabber-el/eshell.
La première catégorie d'extensions (dans le sens étendre les possibilités immédiates d'Emacs) enrichit l'utilisation directe que l'on a d'Emacs (mieux naviguer dans un texte, éditer plus rapidement un fichier, etc) alors que la seconde vient ramener dans le giron d'Emacs des choses que l'on faisait habituellement à l'extérieur d'Emacs (consulter ses mails, taper des lignes de commandes dans un terminal, discuter avec un client jabber, etc).
J'estime (en tout cas c'est mon expérience personnelle) qu'on commence par utiliser des extensions de la première catégorie puis, au fur et à mesure de son apprentissage, on se met à piocher dans des extensions de la seconde catégorie car on peut plus se passer d'Emacs et on aimerait tout faire "The Emacs Way" :)
En ce qui concerne org-mode, je pense qu'il appartient aux deux catégories. Il enrichit immédiatement son utilisation d'Emacs (prise de notes rapides, TO-DO list) et il permet de faire tellement de choses dans Emacs qu'il appartient également à la seconde (écrire du latex, exporter en odt ou en pdf, tenir son blog, synchroniser sa to-do list sur son téléphone, tenir son agenda, et tellement d'autres choses). Ce doit être une des raisons pour lesquelles je le trouve si déroutant.