Je connais peu – mais alors vraiment très peu – Emacs, mais j'ai eu l'occasion d'utiliser Vim quotidiennement au boulot pendant deux mois, et j'essaye de m'exercer à titre personnel. Ce que j'ai adoré avec cet éditeur de texte, c'est le côté très « sémantique » de son utilisation.
Exemple :
def is_cool?
puts "Bowties are cool"
end
Je veux remplacer la chaîne de caractère "Bowties are cool".
Je tape :
/Bow[entrée]ci"
/ me fait passer en mode recherche Bow suivi de [entrée] me positionne sur le B de Bowties. ci", pour change inner " supprime tout le texte entre les guillemets et me passe en mode édition à cet endroit.
Le truc qui est bien, c'est qu'on peut combiner les commandes : diw pour delete inner word, dt$ pour delete to $ (le symbole dollar représente la fin de la ligne), etc...
C'est bête, et c'est vraiment la base de la base, mais c'est super rapide et agréable à l'utilisation. Et ça donne une réelle impression de « fluidité » dans le travail. Après, je suppose qu'Emacs a aussi ce genre d'options, mais je pense que Vim séduit parce qu'au-delà de son aspect hyper-épuré (pour ne pas dire limite rébarbatif), il se révèle une fois compris ses mécanismes de base d'une efficacité redoutable.
[^] # Re: vim => evil-mode
Posté par Letho . En réponse à la dépêche GNU Emacs : quelques extensions (première partie). Évalué à 6.
Je connais peu – mais alors vraiment très peu – Emacs, mais j'ai eu l'occasion d'utiliser Vim quotidiennement au boulot pendant deux mois, et j'essaye de m'exercer à titre personnel. Ce que j'ai adoré avec cet éditeur de texte, c'est le côté très « sémantique » de son utilisation.
Exemple :
Je veux remplacer la chaîne de caractère "Bowties are cool".
Je tape :
/Bow[entrée]ci"/me fait passer en mode rechercheBowsuivi de[entrée]me positionne sur le B de Bowties.ci", pour change inner " supprime tout le texte entre les guillemets et me passe en mode édition à cet endroit.Le truc qui est bien, c'est qu'on peut combiner les commandes : diw pour delete inner word, dt$ pour delete to $ (le symbole dollar représente la fin de la ligne), etc...
C'est bête, et c'est vraiment la base de la base, mais c'est super rapide et agréable à l'utilisation. Et ça donne une réelle impression de « fluidité » dans le travail. Après, je suppose qu'Emacs a aussi ce genre d'options, mais je pense que Vim séduit parce qu'au-delà de son aspect hyper-épuré (pour ne pas dire limite rébarbatif), il se révèle une fois compris ses mécanismes de base d'une efficacité redoutable.