un projet informatique, lui, a une durée de vie limitée
Oui, encore qu'il faut savoir ce que tu appelles limité. Ici on utilise des logiciels qui ont 8, 10 ans et qui évoluent avec la demande parce que ce sont des softs maison dont on a les sources. La seule chose qui fait qu'on doivent en réécrire certains de fond en comble, c'est que les environnements de dev qui ont servit à les développer ne sont pas libres et ne sont plus supportés pas les OS de MS actuels et on ne peut donc plus faire évoluer les softs.
Si les développements libres s'appuient sur une communauté bénévole
Red Hat, IBM, Mandrake, MySQL AB sont des communautés bénévoles ? Les logiciels libres s'appuyent sur une communauté qui a des buts ou besoins communs, que ce soit dans un cadre commercial ou bénévole. Je parierai que le pourcentage de développement libre effectué par des employés dans le cadre de leur travail est assez élevé.
Les difficultés récurrentes des sociétés "opensource"...
C'est comme partout des sociétés fonctionnent bien et d'autres meurent. Une nuance peut-être existe dans le monde du logiciel puisque chaque secteur du marché est généralement largement dominé par une ou deux sociétés: il est bien plus difficile de survivre pour une société qui démarre.
De plus, il n'est pas facile de gagner sa vie en suivant une ligne de conduite 'morale' quand on est le seul a l'avoir. C'est un peu comme être pacifiste dans une société en guerre civile totale: tu passes vraiment pour un doux réveur. Et pourtant, une société pacifiste est viable et c'est nettement préférable à une société chaotique, non ? Mais pour ça il faut faire un effort et accepter de laisser réguler la société par un organisme collectif représentant toutes les composantes de la société (l'état). Je ne vois pas pourquoi ça ne s'appliquerait pas au commerce dans l'informatique... Actuellement, le problème c'est que l'équivalent de "l'état" pour le commerce ne représente pas tous les acteurs de l'activité commerciale (le consommateur, par ex) et qu'il n'agit spontanément que dans certains cas.
Désolé si mon ton est un peu rude mais tu nous ressors dans ton post les 3 arguments bidons de la pseudo presse informatique pour décideur pressé: "libre = gratuit", "il n'y a que des bénévoles qui bossent pour le libre" et "il ne peut y avoir de modèle économique viable basé sur le libre".
[^] # Re: Un modèle économique pour le libre
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'ATICA recommande l'utilisation de la licence GPL pour les développements libres des administrations. Évalué à 2.
Oui, encore qu'il faut savoir ce que tu appelles limité. Ici on utilise des logiciels qui ont 8, 10 ans et qui évoluent avec la demande parce que ce sont des softs maison dont on a les sources. La seule chose qui fait qu'on doivent en réécrire certains de fond en comble, c'est que les environnements de dev qui ont servit à les développer ne sont pas libres et ne sont plus supportés pas les OS de MS actuels et on ne peut donc plus faire évoluer les softs.
Si les développements libres s'appuient sur une communauté bénévole
Red Hat, IBM, Mandrake, MySQL AB sont des communautés bénévoles ? Les logiciels libres s'appuyent sur une communauté qui a des buts ou besoins communs, que ce soit dans un cadre commercial ou bénévole. Je parierai que le pourcentage de développement libre effectué par des employés dans le cadre de leur travail est assez élevé.
Les difficultés récurrentes des sociétés "opensource"...
C'est comme partout des sociétés fonctionnent bien et d'autres meurent. Une nuance peut-être existe dans le monde du logiciel puisque chaque secteur du marché est généralement largement dominé par une ou deux sociétés: il est bien plus difficile de survivre pour une société qui démarre.
De plus, il n'est pas facile de gagner sa vie en suivant une ligne de conduite 'morale' quand on est le seul a l'avoir. C'est un peu comme être pacifiste dans une société en guerre civile totale: tu passes vraiment pour un doux réveur. Et pourtant, une société pacifiste est viable et c'est nettement préférable à une société chaotique, non ? Mais pour ça il faut faire un effort et accepter de laisser réguler la société par un organisme collectif représentant toutes les composantes de la société (l'état). Je ne vois pas pourquoi ça ne s'appliquerait pas au commerce dans l'informatique... Actuellement, le problème c'est que l'équivalent de "l'état" pour le commerce ne représente pas tous les acteurs de l'activité commerciale (le consommateur, par ex) et qu'il n'agit spontanément que dans certains cas.
Désolé si mon ton est un peu rude mais tu nous ressors dans ton post les 3 arguments bidons de la pseudo presse informatique pour décideur pressé: "libre = gratuit", "il n'y a que des bénévoles qui bossent pour le libre" et "il ne peut y avoir de modèle économique viable basé sur le libre".