Un bien beau projet... après avoir répondu au questionnaire en ligne, je peux dire "je suis intéressé !"
Je fais le même constat sur les calculatrices actuelles : beaucoup trop d'énergie et de temps passé à apprendre un système et un langage propriétaires. Alors retrouver des logiciels multiplateformes, comme maxima et octave, prend tout son sens.
Pour avoir remplacé ma calculatrice HP49 par une HP50 uniquement à cause du clavier, je pense également que le "touché" est primordial. J'ai testé des émulateurs (HP, TI...) sur smartphone et PC, c'est pratique pour faire un ou deux calculs, vidéoprojeter, mais on regrette vite un vrai clavier.
Quant à imposer Librecalc "dans le cycle éducatif", je suis sceptique même s'il faut bien dire que les lycéens, étudiants et enseignants sont le coeur de cible d'un tel projet. Il faut à la fois se démarquer des systèmes propriétaires, proposer des fonctions uniques, tout en respectant les recommandations du ministère (être RIP - reconnu d'intérêt pédagogique)
Quelques propositions en vrac (arrêtez-moi si je m'emballe !) :
Pour les matheux :
-Giac, la version en ligne de commande du logiciel de calcul formel XCas/QCas. RIP et utilisé en lycée. Bernard Parisse est l'auteur principal du CAS des calculatrices HP49, dont une partie au moins du code est diffusé en LGPL.
-Python, RIP et utilisé en maths, ISN, SI, prépa et CPGE... Notons le portage récent de Micro Python sur TI-nspire.
-un mode RPN (proposition très personnelle...)
Pour les physiciens :
-Au minimum une liaison série pour l'acquisition de données, d'un Arduino par exemple, comme alternative à DataQuest et aux capteurs Vernier
-Python (python-serial, numpy/scipy), pour gérer l'acquisition et traiter les données.
-Python... pour des calculs d'incertitudes, de plus en plus présents dans les programmes. (J'utilise ipython, l'extension physics et uncertainties pour cela)
En ce qui concerne la connectivité sans-fil, on peut très bien imaginer un module enfichable qu'il suffirait de retirer pour les épreuves du bac.
Etant totalement incapable de participer à un tel projet, je suis d'autant plus admiratif. Bravo !
# Je suis intéressé !
Posté par gide . En réponse à la dépêche Une calculatrice scientifique libre sous Linux (materiel). Évalué à 3.
Un bien beau projet... après avoir répondu au questionnaire en ligne, je peux dire "je suis intéressé !"
Je fais le même constat sur les calculatrices actuelles : beaucoup trop d'énergie et de temps passé à apprendre un système et un langage propriétaires. Alors retrouver des logiciels multiplateformes, comme maxima et octave, prend tout son sens.
Pour avoir remplacé ma calculatrice HP49 par une HP50 uniquement à cause du clavier, je pense également que le "touché" est primordial. J'ai testé des émulateurs (HP, TI...) sur smartphone et PC, c'est pratique pour faire un ou deux calculs, vidéoprojeter, mais on regrette vite un vrai clavier.
Quant à imposer Librecalc "dans le cycle éducatif", je suis sceptique même s'il faut bien dire que les lycéens, étudiants et enseignants sont le coeur de cible d'un tel projet. Il faut à la fois se démarquer des systèmes propriétaires, proposer des fonctions uniques, tout en respectant les recommandations du ministère (être RIP - reconnu d'intérêt pédagogique)
Quelques propositions en vrac (arrêtez-moi si je m'emballe !) :
Pour les matheux :
-Giac, la version en ligne de commande du logiciel de calcul formel XCas/QCas. RIP et utilisé en lycée. Bernard Parisse est l'auteur principal du CAS des calculatrices HP49, dont une partie au moins du code est diffusé en LGPL.
-Python, RIP et utilisé en maths, ISN, SI, prépa et CPGE... Notons le portage récent de Micro Python sur TI-nspire.
-un mode RPN (proposition très personnelle...)
Pour les physiciens :
-Au minimum une liaison série pour l'acquisition de données, d'un Arduino par exemple, comme alternative à DataQuest et aux capteurs Vernier
-Python (python-serial, numpy/scipy), pour gérer l'acquisition et traiter les données.
-Python... pour des calculs d'incertitudes, de plus en plus présents dans les programmes. (J'utilise ipython, l'extension physics et uncertainties pour cela)
En ce qui concerne la connectivité sans-fil, on peut très bien imaginer un module enfichable qu'il suffirait de retirer pour les épreuves du bac.
Etant totalement incapable de participer à un tel projet, je suis d'autant plus admiratif. Bravo !